Trust Wallet pousse plus loin le récit autour des agents IA, mais avec un angle plus pragmatique que le bavardage crypto habituel. Cette fois, la proposition ne concerne pas des tableaux de bord plus intelligents ou une meilleure découverte des tokens. Il s’agit d’agents capables de déplacer réellement des fonds et d’exécuter des actions onchain. Trust Wallet transforme l’IA, d’un assistant, en une couche d’exécution La société a indiqué avoir lancé le Trust Wallet Agent Kit, ou TWAK, une couche d’infrastructure conçue pour permettre aux agents IA d’effectuer de vraies transactions crypto. Le point clé est que ces agents ne sont pas destinés à fonctionner librement. Ils travaillent dans le cadre de règles définies par les utilisateurs, ce qui conserve le contrôle au propriétaire du portefeuille tout en lui confiant une partie de l’exécution. Il s’agit d’un changement significatif. Beaucoup d’outils d’IA dans la crypto se situent encore aujourd’hui dans la couche de recommandation. Ils aident les utilisateurs à analyser, à surveiller ou à planifier des opérations. Trust Wallet cherche à aller au-delà de cela, pour passer à une exécution réelle, où l’agent ne fait pas que suggérer un échange, mais le finalise. Le périmètre est également large. D’après la société, le système fonctionne sur plus de 25 blockchains, y compris des écosystèmes majeurs tels que Solana et Bitcoin. Cela en fait moins une expérience mono-chaîne qu’un projet d’automatisation multichaîne. Les échanges inter-chaînes et les achats récurrents sont les premiers cas d’usage Parmi les premières fonctionnalités figurent les échanges inter-chaînes et les stratégies d’achats récurrents. Cela peut sembler routinier, mais c’est précisément le genre d’actions répétitives pour lesquelles l’automatisation commence à avoir du sens. Les transferts inter-chaînes sont souvent lourds, et les achats récurrents font déjà partie des comportements « laisser-faire » les plus courants dans la crypto retail. Ce que semble parier Trust Wallet est assez simple. Les portefeuilles ne servent plus seulement au stockage, à la signature et à des échanges occasionnels. Ils commencent à devenir des centres de commande où les utilisateurs définissent des autorisations et où un logiciel gère davantage du flux au quotidien.