Nouvelles de Gate News, le 3 avril : sur Polymarket, la probabilité du « cessez-le-feu américano-iranien avant le 31 mai » a fortement chuté à 39 %, soit une baisse de 12 % sur 24 heures. À ce jour, le volume total des transactions du contrat d’événement « Quand aura lieu le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran » est proche de 85 millions de dollars.
Les règles de ce contrat d’événement sont les suivantes : si les États-Unis et l’Iran parviennent à un accord officiel de cessez-le-feu avant la date indiquée (le 11 h 59 PM, heure de l’Est des États-Unis), accord défini comme un cessez-le-feu annoncé publiquement et convenu d’un commun accord par les deux parties pour mettre fin aux actions militaires directes, alors le marché conclura à « Oui », sinon « Non ». Un « accord officiel de cessez-le-feu » nécessite une confirmation publique explicite de la part du gouvernement américain et du gouvernement iranien indiquant que les deux parties ont convenu de cesser leurs actions militaires hostiles l’une envers l’autre, ou bien la confirmation, à travers un consensus écrasant relayé par les médias, que l’accord officiel de cessez-le-feu a bien été conclu.
Auparavant, le porte-parole du ministère de la Défense américain, Sean Parrnell, avait confirmé que le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Randy George, est sur le point de démissionner. Ce changement de personnel survient un jour après le discours national de Trump portant sur la guerre contre l’Iran. Plusieurs hauts officiers de l’armée ont qualifié la mise à l’écart de George de « coup porté à l’armée ». Ils se disent en colère et frustrés par cette décision, estimant qu’elle renforce encore le sentiment, de longue date, des responsables de haut niveau de l’armée d’être « assiégés ».