L'or atteint la barre des 4500 ! Trois forces convergentes, comment se positionner et quels sont les risques
L'or continue de battre des records, s'approchant à nouveau du seuil psychologique de 4500 dollars. Le 23 décembre, durant la séance or, il a même atteint un sommet de 4497 dollars, à seulement quelques encablures du chiffre rond. En retraçant l'origine de cette hausse, après avoir touché 3920 dollars fin novembre, il s'est stabilisé et a rebondi, avec une hausse totale de plus de 14 %, formant ainsi une vague haussière remarquable.
**Trois principaux moteurs soutiennent la tendance haussière de l'or**
Derrière cette montée, la montée des risques géopolitiques, les attentes de baisse des taux par la Réserve fédérale et la dépréciation du dollar forment un triangle de soutien. Le membre du conseil de la Fed, Milan, a récemment laissé entendre que si la Fed arrêtait de baisser ses taux l'année prochaine, le risque de récession économique deviendrait difficile à éviter, avec une menace accrue de hausse du chômage. Sur cette base, Goldman Sachs prévoit que la Fed suspendra sa baisse des taux en janvier 2026, puis en mars et juin, elle réduira à nouveau ses taux de 25 points de base à chaque fois, portant finalement le taux des fonds fédéraux dans une fourchette « neutre-basse » de 3 % à 3,25 %.
L’environnement inflationniste s’améliore également. L’indice des prix à la consommation global aux États-Unis a augmenté de 2,7 % en novembre sur un an, tandis que l’inflation sous-jacente a progressé de 2,6 %, toutes deux inférieures aux prévisions du marché de 3,1 % et 3 %, respectivement, ce qui atténue les inquiétudes inflationnistes et prépare le terrain pour deux baisses de taux par la Fed l’année prochaine. Sur le plan géopolitique, les négociations de paix entre l’Ukraine et la Russie stagnent, et les États-Unis renforcent leurs sanctions contre les pétroliers vénézuéliens, ce qui consolide davantage la position refuge de l’or.
**Les données économiques orienteront la tendance future**
Les investisseurs doivent suivre de près la publication des données économiques récentes, notamment le PIB réel du troisième trimestre, les commandes de biens durables de octobre, la production industrielle de novembre et l’indice des prix PCE de base du troisième trimestre, qui fourniront des indices clés sur la perspective économique américaine.
**La dépréciation du dollar soutiendra davantage le prix de l’or**
Le dollar teste actuellement le support clé de 98,0. Le ministre japonais des Finances, Shōzō Shirakawa, a récemment lancé l’avertissement le plus sévère à l’encontre des spéculateurs, car la hausse du yen entraîne une baisse du dollar. On s’attend à ce que le dollar tombe en dessous de 98, ce qui ouvrirait la voie à une baisse supplémentaire, créant ainsi un plus grand espace pour la hausse de l’or.
**Optimisme à long terme, vigilance à court terme pour les prises de bénéfices**
Pour 2026, le déficit budgétaire américain reste le moteur principal de la demande en or. Les investisseurs voient l’or comme un outil de couverture contre le risque de dette et la faiblesse du dollar. Avec la hausse des rendements des obligations à long terme dans les principaux pays, le risque de dette pourrait revenir sur le devant de la scène, avec des mesures telles que des baisses de taux inattendues par la Fed, la mise en œuvre de QE ou le contrôle de la courbe des rendements. L’année prochaine, le marché de l’or pourrait être prometteur. JPMorgan indique que l’incertitude commerciale, combinée à la forte demande des ETF et des banques centrales, pourrait faire grimper le prix de l’or au-delà de 4000 dollars en 2025, et la demande croissante des assureurs chinois et de la communauté crypto pourrait pousser le prix de l’or à 5055 dollars d’ici fin 2026.
Cependant, la période de Noël, avec un marché peu actif, pourrait augmenter la volatilité, et les investisseurs doivent être prudents face au risque de prises de bénéfices rapides après une forte hausse. À court terme, il faut surveiller de près la zone autour de 4450 dollars pour des opportunités haussières.
**Indications techniques et considérations sur les coûts de transaction**
Le graphique journalier de l’or montre qu’une nouvelle phase de hausse a commencé depuis le 5 novembre, avec une série de sommets plus élevés, indiquant une tendance globale favorable. Cependant, le signal de surachat RSI alerte sur un risque accru à court terme. La ligne de division entre le positif et le négatif est fixée à 4450 dollars. Une cassure au-dessus maintiendrait la tendance haussière, mais une chute en dessous de ce niveau pourrait indiquer l’arrivée d’une phase de consolidation à haute altitude.
Pour profiter de cette tendance, les investisseurs doivent choisir soigneusement leurs points d’entrée et de sortie en tenant compte des coûts de transaction comme les frais IB, et éviter de suivre aveuglément à des niveaux extrêmes. La gestion des positions et la mise en place de stops sont essentielles pour limiter les risques de volatilité à court terme. Dans un contexte de faible activité récente, la volatilité peut s’amplifier, la prudence étant de mise.
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L'or atteint la barre des 4500 ! Trois forces convergentes, comment se positionner et quels sont les risques
L'or continue de battre des records, s'approchant à nouveau du seuil psychologique de 4500 dollars. Le 23 décembre, durant la séance or, il a même atteint un sommet de 4497 dollars, à seulement quelques encablures du chiffre rond. En retraçant l'origine de cette hausse, après avoir touché 3920 dollars fin novembre, il s'est stabilisé et a rebondi, avec une hausse totale de plus de 14 %, formant ainsi une vague haussière remarquable.
**Trois principaux moteurs soutiennent la tendance haussière de l'or**
Derrière cette montée, la montée des risques géopolitiques, les attentes de baisse des taux par la Réserve fédérale et la dépréciation du dollar forment un triangle de soutien. Le membre du conseil de la Fed, Milan, a récemment laissé entendre que si la Fed arrêtait de baisser ses taux l'année prochaine, le risque de récession économique deviendrait difficile à éviter, avec une menace accrue de hausse du chômage. Sur cette base, Goldman Sachs prévoit que la Fed suspendra sa baisse des taux en janvier 2026, puis en mars et juin, elle réduira à nouveau ses taux de 25 points de base à chaque fois, portant finalement le taux des fonds fédéraux dans une fourchette « neutre-basse » de 3 % à 3,25 %.
L’environnement inflationniste s’améliore également. L’indice des prix à la consommation global aux États-Unis a augmenté de 2,7 % en novembre sur un an, tandis que l’inflation sous-jacente a progressé de 2,6 %, toutes deux inférieures aux prévisions du marché de 3,1 % et 3 %, respectivement, ce qui atténue les inquiétudes inflationnistes et prépare le terrain pour deux baisses de taux par la Fed l’année prochaine. Sur le plan géopolitique, les négociations de paix entre l’Ukraine et la Russie stagnent, et les États-Unis renforcent leurs sanctions contre les pétroliers vénézuéliens, ce qui consolide davantage la position refuge de l’or.
**Les données économiques orienteront la tendance future**
Les investisseurs doivent suivre de près la publication des données économiques récentes, notamment le PIB réel du troisième trimestre, les commandes de biens durables de octobre, la production industrielle de novembre et l’indice des prix PCE de base du troisième trimestre, qui fourniront des indices clés sur la perspective économique américaine.
**La dépréciation du dollar soutiendra davantage le prix de l’or**
Le dollar teste actuellement le support clé de 98,0. Le ministre japonais des Finances, Shōzō Shirakawa, a récemment lancé l’avertissement le plus sévère à l’encontre des spéculateurs, car la hausse du yen entraîne une baisse du dollar. On s’attend à ce que le dollar tombe en dessous de 98, ce qui ouvrirait la voie à une baisse supplémentaire, créant ainsi un plus grand espace pour la hausse de l’or.
**Optimisme à long terme, vigilance à court terme pour les prises de bénéfices**
Pour 2026, le déficit budgétaire américain reste le moteur principal de la demande en or. Les investisseurs voient l’or comme un outil de couverture contre le risque de dette et la faiblesse du dollar. Avec la hausse des rendements des obligations à long terme dans les principaux pays, le risque de dette pourrait revenir sur le devant de la scène, avec des mesures telles que des baisses de taux inattendues par la Fed, la mise en œuvre de QE ou le contrôle de la courbe des rendements. L’année prochaine, le marché de l’or pourrait être prometteur. JPMorgan indique que l’incertitude commerciale, combinée à la forte demande des ETF et des banques centrales, pourrait faire grimper le prix de l’or au-delà de 4000 dollars en 2025, et la demande croissante des assureurs chinois et de la communauté crypto pourrait pousser le prix de l’or à 5055 dollars d’ici fin 2026.
Cependant, la période de Noël, avec un marché peu actif, pourrait augmenter la volatilité, et les investisseurs doivent être prudents face au risque de prises de bénéfices rapides après une forte hausse. À court terme, il faut surveiller de près la zone autour de 4450 dollars pour des opportunités haussières.
**Indications techniques et considérations sur les coûts de transaction**
Le graphique journalier de l’or montre qu’une nouvelle phase de hausse a commencé depuis le 5 novembre, avec une série de sommets plus élevés, indiquant une tendance globale favorable. Cependant, le signal de surachat RSI alerte sur un risque accru à court terme. La ligne de division entre le positif et le négatif est fixée à 4450 dollars. Une cassure au-dessus maintiendrait la tendance haussière, mais une chute en dessous de ce niveau pourrait indiquer l’arrivée d’une phase de consolidation à haute altitude.
Pour profiter de cette tendance, les investisseurs doivent choisir soigneusement leurs points d’entrée et de sortie en tenant compte des coûts de transaction comme les frais IB, et éviter de suivre aveuglément à des niveaux extrêmes. La gestion des positions et la mise en place de stops sont essentielles pour limiter les risques de volatilité à court terme. Dans un contexte de faible activité récente, la volatilité peut s’amplifier, la prudence étant de mise.