De nombreux retraités s’accrochent à des cadres d’investissement dépassés qui ne prennent pas en compte les stratégies génératrices de revenus. La « règle des 25 » largement citée — suggérant qu’il faut avoir 25 fois ses dépenses annuelles de retraite épargnées — néglige une variable cruciale : le rendement en dividendes. Mais lorsque l’on considère comment les fonds à capital fermé transforment les gains du marché en versements réguliers, les chiffres changent radicalement.
La formule traditionnelle est insuffisante
La « règle des 25 » découle du taux de retrait sécurisé de 4 % de William Bengen, établi en 1994. Selon ce cadre, un retraité ayant besoin de 40 000 $ par an aurait besoin de $1 millions épargnés. Pour un épargnant à 20 % gagnant 100 000 $ par an pour accumuler ce million avec un rendement typique de 8,5 % sur le marché boursier, cela prend près de 30 ans.
Bengen lui-même a révisé cela en 2022, en ajustant à un taux de retrait de 4,7 %, ce qui se traduit approximativement par une « règle des 21,27 ». Cependant, cela suppose que vous vendez des actions pour financer votre retraite — une stratégie qui se retourne contre vous lors des baisses de marché.
Les CEF offrent une alternative de revenu supérieure
Les fonds à capital fermé changent fondamentalement cette équation. Au lieu de liquider des positions, les investisseurs reçoivent des distributions régulières qui reflètent les gains du fonds. Liberty All-Star Equity Fund (USA) illustre cette approche, avec un rendement actuel de 10,6 % — plus du double de la ligne directrice traditionnelle de 4 %.
Le calcul du dividende fonctionne ainsi : un retraité ayant besoin de 40 000 $ par an aurait besoin seulement de 943 397 $ selon le rendement actuel de l’USA, réduisant le délai d’accumulation à environ 17,5 ans pour notre épargnant hypothétique. C’est près de 12 ans plus vite que la méthode conventionnelle.
Pourquoi la durabilité des dividendes est importante
Les sceptiques se demandent si ces rendements de plus de 10 % restent fiables. La performance sur 39 ans de l’USA donne la réponse. Le fonds a distribué en moyenne environ 82,4 cents par action chaque année — un rendement de 11,6 % sur le prix de l’action de 1987 de 7,13 $. Plus important encore, les investisseurs pouvaient utiliser ces dividendes de deux manières :
Option 1 : Croissance par réinvestissement — Les actionnaires qui ont réinvesti leurs distributions ont vu leurs rendements cumulés dépasser 1 840 % sur plusieurs décennies, résistant au krach de la bulle Internet, à la crise financière de 2008, et à la volatilité récente du marché.
Option 2 : Remplacement de revenu — Ceux qui avaient besoin de liquidités pouvaient vivre entièrement des dividendes sans toucher au principal, conservant leur liberté financière à travers plusieurs cycles économiques.
Construire un portefeuille de revenus pour 2026
L’USA n’est qu’un modèle. Une stratégie de revenus diversifiée combinant quatre CEF à haut rendement vise un rendement collectif de 9,2 %, en détenant des actions de sociétés de premier ordre, des obligations, et des fonds d’investissement immobilier (REITs). Cette approche résout le problème central du retraité : générer un revenu passif suffisant pour couvrir ses dépenses sans vendre d’actifs en période de stress du marché.
L’équation du dividende révèle finalement cette vérité : lorsque le rendement couvre suffisamment vos besoins de dépenses, le chiffre magique passe de 25 à quelque chose de bien plus atteignable. Pour les retraités de 2026, cette transformation n’est pas théorique — c’est une voie vers l’indépendance financière plusieurs années avant ce que suggèrent les règles traditionnelles.
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Repenser votre plan de retraite : comment les CEF à haut rendement modifient le calcul des dividendes en 2026
De nombreux retraités s’accrochent à des cadres d’investissement dépassés qui ne prennent pas en compte les stratégies génératrices de revenus. La « règle des 25 » largement citée — suggérant qu’il faut avoir 25 fois ses dépenses annuelles de retraite épargnées — néglige une variable cruciale : le rendement en dividendes. Mais lorsque l’on considère comment les fonds à capital fermé transforment les gains du marché en versements réguliers, les chiffres changent radicalement.
La formule traditionnelle est insuffisante
La « règle des 25 » découle du taux de retrait sécurisé de 4 % de William Bengen, établi en 1994. Selon ce cadre, un retraité ayant besoin de 40 000 $ par an aurait besoin de $1 millions épargnés. Pour un épargnant à 20 % gagnant 100 000 $ par an pour accumuler ce million avec un rendement typique de 8,5 % sur le marché boursier, cela prend près de 30 ans.
Bengen lui-même a révisé cela en 2022, en ajustant à un taux de retrait de 4,7 %, ce qui se traduit approximativement par une « règle des 21,27 ». Cependant, cela suppose que vous vendez des actions pour financer votre retraite — une stratégie qui se retourne contre vous lors des baisses de marché.
Les CEF offrent une alternative de revenu supérieure
Les fonds à capital fermé changent fondamentalement cette équation. Au lieu de liquider des positions, les investisseurs reçoivent des distributions régulières qui reflètent les gains du fonds. Liberty All-Star Equity Fund (USA) illustre cette approche, avec un rendement actuel de 10,6 % — plus du double de la ligne directrice traditionnelle de 4 %.
Le calcul du dividende fonctionne ainsi : un retraité ayant besoin de 40 000 $ par an aurait besoin seulement de 943 397 $ selon le rendement actuel de l’USA, réduisant le délai d’accumulation à environ 17,5 ans pour notre épargnant hypothétique. C’est près de 12 ans plus vite que la méthode conventionnelle.
Pourquoi la durabilité des dividendes est importante
Les sceptiques se demandent si ces rendements de plus de 10 % restent fiables. La performance sur 39 ans de l’USA donne la réponse. Le fonds a distribué en moyenne environ 82,4 cents par action chaque année — un rendement de 11,6 % sur le prix de l’action de 1987 de 7,13 $. Plus important encore, les investisseurs pouvaient utiliser ces dividendes de deux manières :
Option 1 : Croissance par réinvestissement — Les actionnaires qui ont réinvesti leurs distributions ont vu leurs rendements cumulés dépasser 1 840 % sur plusieurs décennies, résistant au krach de la bulle Internet, à la crise financière de 2008, et à la volatilité récente du marché.
Option 2 : Remplacement de revenu — Ceux qui avaient besoin de liquidités pouvaient vivre entièrement des dividendes sans toucher au principal, conservant leur liberté financière à travers plusieurs cycles économiques.
Construire un portefeuille de revenus pour 2026
L’USA n’est qu’un modèle. Une stratégie de revenus diversifiée combinant quatre CEF à haut rendement vise un rendement collectif de 9,2 %, en détenant des actions de sociétés de premier ordre, des obligations, et des fonds d’investissement immobilier (REITs). Cette approche résout le problème central du retraité : générer un revenu passif suffisant pour couvrir ses dépenses sans vendre d’actifs en période de stress du marché.
L’équation du dividende révèle finalement cette vérité : lorsque le rendement couvre suffisamment vos besoins de dépenses, le chiffre magique passe de 25 à quelque chose de bien plus atteignable. Pour les retraités de 2026, cette transformation n’est pas théorique — c’est une voie vers l’indépendance financière plusieurs années avant ce que suggèrent les règles traditionnelles.