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JPMorgan signale les risques liés à la dernière mise à niveau d'Ethereum
Source : CoinTribune Titre Original : JPMorgan Flags Risks Behind Ethereum’s Latest Upgrade Lien Original : https://www.cointribune.com/en/jpmorgan-flags-risks-behind-ethereums-latest-upgrade/ Ethereum peut enchaîner les mises à jour, mais le doute persiste quant à sa capacité à générer une activité durable. Dans un rapport publié ce mercredi, les analystes de JPMorgan remettent en question les effets réels de la mise à jour Fusaka, qui a néanmoins provoqué une hausse immédiate sur le réseau. Derrière ces gains techniques, la question de la viabilité économique reste sans réponse. La blockchain cofondée par Vitalik Buterin fait face à des limites que même ses dernières avancées ne semblent pas pouvoir corriger.
En résumé
Une poussée technique qui peine à convaincre
La mise à jour Fusaka, déployée sur le réseau Ethereum le 3 décembre, a permis d’augmenter la capacité maximale de données par bloc, passant de 15 à 21 blobs.
Cette évolution a eu un effet quasi immédiat sur les frais de transaction, qui ont connu une baisse notable. La conséquence directe est une forte augmentation du nombre d’adresses actives et des volumes de transactions.
Pour les observateurs, cette hausse soudaine a pu donner l’impression d’une relance du réseau. Pourtant, les analystes de JPMorgan tempèrent rapidement cet enthousiasme. « Il reste incertain que cette récente augmentation de l’activité du réseau soit durable dans le temps », écrivent-ils dans leur rapport dirigé par Nikolaos Panigirtzoglou.
La réponse positive des métriques blockchain ne garantit pas, à leur avis, un changement structurel fondamental. Ils rappellent que les mises à jour précédentes n’ont pas réussi à créer un élan durable. Selon le rapport, plusieurs raisons expliquent ce scepticisme :
À ce stade, JPMorgan met en garde contre une interprétation trop optimiste des indicateurs post-mise à jour. La réduction des coûts ne suffit pas à inverser des dynamiques profondément enracinées déjà bien engagées.
Une dynamique économique affaiblie par l’exode et la concurrence
Bien que la reprise d’activité observée après Fusaka ait pu offrir un répit, JPMorgan identifie des tendances sous-jacentes qui affaiblissent les fondations économiques du réseau.
Tout d’abord, la migration continue des utilisateurs et des applications vers des solutions Layer 2 telles que Base, Arbitrum et Optimism. L’étude cite des données de CryptoRank montrant que Base seule génère entre 60 % et 70 % du revenu total de l’écosystème L2. Cette proportion illustre le déplacement progressif de l’économie d’Ethereum vers des infrastructures adjacentes, au détriment de sa propre chaîne principale.
Les analystes évoquent également une redistribution du capital et de la liquidité vers des blockchains concurrentes, plus rapides et moins chères, comme Solana. Ce phénomène s’accompagne d’un déclin des activités spéculatives qui avaient propulsé l’usage d’Ethereum lors du précédent marché haussier : ICO, NFTs, memecoins. Tous ces vecteurs de volume ont désormais migré ou se sont épuisés.
Dans cette logique, des projets phares comme certaines plateformes DEX et dYdX ont respectivement migré vers leurs propres réseaux, attirant la liquidité avec eux et réduisant ainsi les flux captés par Ethereum.
Malgré les doutes soulevés par JPMorgan, la dynamique post-Fusaka révèle un enthousiasme sincère : les détentions nouvelles bondissent de 110 %. La question reste de savoir si cet élan encore fragile sera suffisant pour inverser les tendances sous-jacentes qui affaiblissent l’écosystème Ethereum.