1. La fin de l'arbitrage du "marché gris" Pendant des années, de nombreuses entreprises ont opéré dans une zone grise juridique en utilisant des entités offshore pour servir les utilisateurs du continent ou en qualifiant les projets RWA de "services technologiques". La mention explicite de l'application de la directive 2026 sur l'exécution offshore ferme effectivement cette échappatoire. Cela indique que Pékin est désormais prêt à percer le voile corporatif pour s'assurer qu'il n'existe aucune liquidité numérique "adjacente au yuan" en dehors de la surveillance de la PBoC. 2. Conformité programmable vs. Argent programmable Alors que l'Occident considère "l'argent programmable" (Smart Contracts) comme un outil d'automatisation définie par l'utilisateur, la Chine le reconfigure pour une conformité définie par l'État. La nuance : dans l'infrastructure RWA désignée par l'État que vous avez mentionnée, la conformité n'est pas une "option supplémentaire" — elle est intégrée dans le protocole. Si une transaction ne respecte pas les paramètres KYC/AML ou de contrôle des capitaux en temps réel, le code ne s'exécutera tout simplement pas. 3. Le paradoxe de la "zone tampon" de Hong Kong Ce resserrement sur le continent place Hong Kong dans une position fascinante, mais précaire. HK continue de se positionner comme un hub crypto mondial, mais ces règles de 2026 tracent une "ligne rouge" ferme à la frontière. Le résultat : nous assistons à une approche "Un pays, deux systèmes" pour les actifs numériques où HK sert de laboratoire pour la liquidité mondiale, tandis que le continent reste une forteresse en boucle fermée.
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1. La fin de l'arbitrage du "marché gris"
Pendant des années, de nombreuses entreprises ont opéré dans une zone grise juridique en utilisant des entités offshore pour servir les utilisateurs du continent ou en qualifiant les projets RWA de "services technologiques". La mention explicite de l'application de la directive 2026 sur l'exécution offshore ferme effectivement cette échappatoire. Cela indique que Pékin est désormais prêt à percer le voile corporatif pour s'assurer qu'il n'existe aucune liquidité numérique "adjacente au yuan" en dehors de la surveillance de la PBoC.
2. Conformité programmable vs. Argent programmable
Alors que l'Occident considère "l'argent programmable" (Smart Contracts) comme un outil d'automatisation définie par l'utilisateur, la Chine le reconfigure pour une conformité définie par l'État.
La nuance : dans l'infrastructure RWA désignée par l'État que vous avez mentionnée, la conformité n'est pas une "option supplémentaire" — elle est intégrée dans le protocole. Si une transaction ne respecte pas les paramètres KYC/AML ou de contrôle des capitaux en temps réel, le code ne s'exécutera tout simplement pas.
3. Le paradoxe de la "zone tampon" de Hong Kong
Ce resserrement sur le continent place Hong Kong dans une position fascinante, mais précaire.
HK continue de se positionner comme un hub crypto mondial, mais ces règles de 2026 tracent une "ligne rouge" ferme à la frontière.
Le résultat : nous assistons à une approche "Un pays, deux systèmes" pour les actifs numériques où HK sert de laboratoire pour la liquidité mondiale, tandis que le continent reste une forteresse en boucle fermée.