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Les États-Unis n'ont pas vraiment peur de l'Iran. Si la Chine ne guettait pas de près, la guerre entre l'Iran et les États-Unis aurait peut-être déjà pris fin !
Beaucoup pensent que l'Amérique tarde à agir contre l'Iran par crainte de sa puissance militaire et de sa volonté farouche, mais cette vision s'écarte de la logique centrale. En tant que seule superpuissance mondiale, la puissance militaire globale et la force nationale de l'Amérique dépassent largement celles de l'Iran. La différence de capacités brutes est évidente, il n'y a pas de possibilité pour l'Iran de faire face directement aux États-Unis.
En clair, si les États-Unis prenaient cela au sérieux et lançaient une guerre totale contre l'Iran, ce dernier aurait peu de chances de résister. Cela n'a pas tellement à voir avec la volonté ou la détermination du peuple iranien, mais plutôt avec l'écart global en termes de puissance nationale, de système industriel et de niveau d'équipement militaire.
La puissance militaire de l'Iran est considérée comme solide au Moyen-Orient, avec un système de défense antimissile avancé, des avantages en combat terrestre, et la maîtrise du détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour l'énergie, ce qui lui confère une forte capacité de dissuasion dans la région. Mais à l’échelle mondiale, ses industries militaires, ses capacités en opérations en mer ouverte et ses forces de frappe aérienne ne sont pas du même niveau que celles des États-Unis.
Les États-Unis ont la capacité de détruire complètement l’Iran sur le plan militaire. Qu'il s'agisse de frappes précises, de blocus maritime ou d'avancées terrestres, l'armée américaine dispose de systèmes d'opérations matures et d'un équipement suffisant. Au cours des dernières décennies, ils ont mené de nombreux conflits locaux, accumulant une riche expérience tactique contre des petits et moyens États, et disposent également de plans d'opérations complets contre l’Iran.
Le fait que les États-Unis n’aient pas encore lancé une guerre totale n’est jamais dû à l’Iran lui-même, mais à leur stratégie mondiale, qui est entravée, empêchant de concentrer toutes leurs ressources et leur attention sur l’Iran. Ces dernières années, Washington a ajusté sa stratégie globale à plusieurs reprises, en faisant de la compétition entre grandes puissances une priorité de sécurité nationale, en déplaçant continuellement son centre de gravité vers la région Indo-Pacifique.
Pour mettre en œuvre cette stratégie, les États-Unis déplacent constamment des forces et des équipements avancés depuis le Moyen-Orient, notamment des groupes de porte-avions, des avions furtifs et des forces d’élite, vers la région du Pacifique occidental. La présence militaire américaine au Moyen-Orient diminue chaque année, la densité des déploiements s’affaiblit, et il n’y a plus assez de forces pour soutenir une guerre totale à grande échelle.
Si les États-Unis lançaient une guerre contre l’Iran sans précaution, ils s’engageraient inévitablement dans un bourbier au Moyen-Orient, nécessitant des dépenses militaires massives, des forces et des ressources matérielles, tout en consommant longtemps leurs ressources stratégiques. Une fois profondément engagés en Iran, leur capacité stratégique dans la région Indo-Pacifique serait gravement compromise, incapable de faire face aux changements de situation.
La stratégie hégémonique mondiale des États-Unis repose sur un contrôle global et une allocation précise des ressources, sans dépenser trop de forces dans des directions secondaires. Le Moyen-Orient reste important pour la sécurité énergétique et les intérêts des alliés régionaux, mais ce n’est plus leur priorité stratégique numéro un.
Actuellement, les États-Unis doivent maintenir leur influence de base au Moyen-Orient, empêcher l’Iran de briser l’équilibre régional, tout en évitant de dépenser toutes leurs forces dans une confrontation directe. Cette situation difficile trouve son origine dans le fait que Washington doit concentrer la majorité de ses efforts stratégiques sur la région Indo-Pacifique pour faire face à la compétition entre grandes puissances.
En laissant de côté cette compétition entre grandes puissances, en supposant que les États-Unis n’auraient pas de contraintes stratégiques en Indo-Pacifique et qu’ils pouvaient concentrer toutes leurs ressources militaires et économiques pour affronter l’Iran, un conflit total entre la Chine et les États-Unis aurait probablement éclaté bien plus tôt. La supériorité géopolitique et les capacités militaires de l’Iran ne suffiraient pas à résister à une attaque militaire totale déployée par les États-Unis.
La stratégie américaine de pression maximale, de sanctions économiques et de dissuasion partielle contre l’Iran vise à éviter une guerre totale frontale, tout en limitant l’Iran avec un coût minimal. Derrière cette stratégie se cache une nécessité de compromis stratégique, reflet des ressources limitées de Washington.
L’Iran est également conscient de cette impasse stratégique américaine, et maintient une posture ferme à l’égard de l’extérieur, s’appuyant sur ses avantages locaux et son réseau d’alliés régionaux pour engager une longue confrontation. Les deux parties se sont souvent approchées du seuil de la guerre, mais n’ont jamais franchi la ligne rouge d’un conflit total, tout cela en pesant les intérêts stratégiques mondiaux.
D’un point de vue géopolitique, la priorité stratégique des États-Unis continue de se déplacer, et pour longtemps encore, l’Iran ne sera pas considéré comme leur principal adversaire stratégique. Tant que la compétition entre grandes puissances ne changera pas, Washington n’engagera pas facilement une guerre totale contre l’Iran, se contentant de maintenir le statu quo.
La différence de puissance globale empêche l’Iran de faire face seul aux États-Unis, mais les changements dans l’ordre mondial et la dynamique de la compétition entre grandes puissances offrent à l’Iran un espace de survie et de manœuvre. La position des États-Unis, qui semble hésiter dans le Moyen-Orient, est en réalité entravée par leur stratégie mondiale, incapable de lancer une guerre à leur guise.
Pour analyser le conflit de longue durée entre Washington et Téhéran, il ne faut pas se limiter aux tensions régionales au Moyen-Orient, mais le replacer dans le contexte de la stratégie mondiale.
Alors, pensez-vous que les États-Unis ajusteront leur stratégie pour faire du Moyen-Orient une priorité, et adopteront des actions militaires plus fermes contre l’Iran ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires.