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Concernant la proposition de « Bahreïn appelant l'ONU à autoriser l'usage de la force pour ouvrir le détroit d'Ormuz », il s'agit d'une démarche diplomatique majeure dans un contexte de tensions accrues, visant à obtenir une légitimité internationale pour une éventuelle action militaire. Actuellement, cette résolution rencontre de lourds obstacles au Conseil de sécurité de l'ONU, avec une probabilité très faible d'adoption.
Voici une analyse approfondie de cet événement :
🎯 Contexte et objectif central de la résolution
Cette résolution, proposée par Bahreïn (qui occupe la présidence tournante du Conseil de sécurité ce mois-ci) avec le soutien des États-Unis, vise à répondre à la crise du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. Depuis la fin février 2026, suite à l’opération militaire menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, ce dernier a annoncé avoir pris le contrôle total du détroit et a lancé des attaques contre des navires liés à d’autres pays, ce qui met en péril environ 20 % du commerce mondial de pétrole, provoquant une forte hausse des prix du pétrole.
Le libellé clé du projet de résolution est l’autorisation donnée aux membres d’utiliser « tous les moyens nécessaires pour la défense », ce qui, dans le contexte du droit international, est généralement considéré comme une base légale pour justifier une intervention armée. Son objectif immédiat est de donner le feu vert à une éventuelle opération de protection navale pour briser le blocus et garantir la liberté de navigation.
⚔️ Positions et enjeux : pourquoi est-il difficile de faire adopter cette résolution ?
Le sort de la résolution dépend des cinq membres permanents du Conseil de sécurité (P5), dont les positions sont actuellement très divergentes :
Les promoteurs (États-Unis, Royaume-Uni) : fermement en faveur. Les États-Unis souhaitent obtenir une légitimité internationale pour leur « coalition de protection » menée dans le cadre de cette opération, tout en atténuant la pression inflationniste intérieure causée par la flambée des prix du pétrole. Le Royaume-Uni partage généralement la même position.
Les opposants clés (Chine, Russie, France) : clairement opposés. Ces trois membres disposent d’un droit de veto, et ont déjà exprimé de graves réserves sur la proposition d’autorisation de recours à la force.
Arguments de l’opposition : ils considèrent qu’en cette période de haute sensibilité, une telle autorisation constituerait une escalade « extrêmement dangereuse », risquant de transformer la conflit régional en guerre totale. Ces pays prônent une résolution diplomatique et politique de la crise.
Conclusion : étant donné que la Chine, la Russie et la France peuvent toutes exercer leur veto, et qu’un consensus contre cette résolution s’est formé, ses chances d’être adoptée au Conseil de sécurité sont très faibles.
🌊 Situation actuelle du détroit : gestion sélective plutôt que fermeture totale
La réalité est plus complexe qu’un « blocus total » :
Modèle « péage » : l’Iran n’a pas imposé un blocus indiscriminé à tous les navires, mais a adopté une gestion sélective. Il autorise le passage des navires qu’il considère comme « amis » (par exemple la Chine, l’Inde) après paiement de droits de passage (en partie réglés en yuan), tout en interceptant fermement ceux liés aux États-Unis ou à leurs alliés.
Risque élevé : les attaques dans le détroit sont fréquentes, les coûts d’assurance maritime ont explosé, et la circulation y est désormais dans une « quasi-fenêtre » de blocus, avec des risques et coûts très élevés.
📈 Impact sur les marchés mondiaux (y compris la cryptomonnaie)
Cet enjeu géopolitique est l’un des principaux facteurs influençant le sentiment de risque sur les marchés mondiaux :
Impact direct : le prix du pétrole est le canal de transmission principal. Toute escalade de la situation entraîne une hausse immédiate des prix internationaux du pétrole, alimentant les inquiétudes inflationnistes mondiales.
Effets complexes sur le marché des cryptomonnaies :
Attributs de refuge : en début de conflit ou en période d’incertitude, le Bitcoin et autres cryptos peuvent temporairement jouer le rôle de « or numérique » en tant que valeur refuge, attirant certains flux de capitaux.
Pression sur la liquidité : si la hausse du pétrole ravive l’inflation mondiale, cela pourrait pousser la Réserve fédérale et d’autres banques centrales majeures à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps, voire à resserrer davantage leur politique monétaire. Cela réduirait la liquidité sur les marchés financiers mondiaux, exerçant une pression lourde sur tous les actifs risqués, y compris les cryptomonnaies. La crainte d’un « stagflation » (stagnation + inflation) demeure la préoccupation majeure du marché.
Résumé : la proposition de Bahreïn est plus une démarche de pression diplomatique et de test qu’une réelle volonté d’obtenir une autorisation du Conseil. Cependant, le blocage dans le détroit d’Ormuz continuera probablement à planer comme une « épée de Damoclès » au-dessus des marchés mondiaux, avec la crise énergétique et les risques inflationnistes qu’il engendre comme principaux facteurs macroéconomiques à surveiller. Les investisseurs doivent suivre de près l’évolution du vote au Conseil de sécurité et les efforts diplomatiques des grandes puissances. #Gate广场四月发帖挑战