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Récemment, j'ai vu une nouvelle assez intéressante. L'État de New York a proposé début mars un projet de loi visant à interdire à l'IA de répondre à des questions dans des domaines spécialisés tels que la médecine, le droit, la dentisterie, les soins infirmiers, la psychologie ou l'ingénierie. En apparence, cela semble être une mesure pour protéger la sécurité du public, mais en y regardant de plus près, la logique derrière est un peu intrigante.
Les médecins, avocats, ingénieurs, ces professions à forte rémunération savent très bien ce que l'IA peut faire. Plutôt que de protéger les utilisateurs, il s'agit en réalité de protéger leur propre business. Car si le grand public peut rapidement accéder à des connaissances juridiques de base, à des notions médicales courantes, voire obtenir des avis professionnels préliminaires via l'IA, le monopole sur ces savoirs serait brisé. Le modèle de facturation serait également mis à mal.
Cette régulation de l'État de New York agit en réalité comme un soutien à ces industries. Utiliser la voie légale pour limiter l'étendue des applications de l'IA semble réglementer la technologie, mais en réalité, c'est pour préserver le statu quo des intérêts établis. Une telle pratique n'est pas rare dans la régulation — lorsque de nouvelles technologies menacent le modèle traditionnel d'une industrie, celle-ci fait souvent pression sur les décideurs pour adopter des lois restrictives.
Ce qui est intéressant, c'est que cela reflète aussi un problème universel auquel l'IA est confrontée aujourd'hui : l'avancée technologique remet souvent en question les barrières professionnelles existantes. La loi proposée par l'État de New York pourra-t-elle vraiment être adoptée ? Difficile à dire. Mais d'un point de vue réglementaire, cette tentative d'utiliser la législation pour freiner le progrès technologique est, à long terme, peu susceptible de réussir.