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Je viens de lire quelque chose qui m’a fait réfléchir sur la façon dont certains investisseurs perçoivent complètement différemment le sujet des dettes. Robert Kiyosaki, le célèbre auteur de Père Riche Père Pauvre, a une position assez particulière à ce sujet. Il déclare publiquement qu’il maintient une dette comprise entre 1 et 2 milliards de dollars auprès des banques, et ce qui est le plus intéressant, c’est qu’il n’en perd pas sommeil.
Son argument est direct : s’il fait faillite, le problème revient à la banque, pas à lui. Cela peut sembler controversé, mais il y a une logique derrière. Pour Kiyosaki, la dette n’est pas nécessairement quelque chose de mauvais si elle est utilisée correctement. La question est de savoir ce que vous faites avec cet argent.
Alors que beaucoup évitent de s’endetter, Kiyosaki investit dans l’or, l’argent, les cryptomonnaies et l’immobilier. Son raisonnement est que ces actifs se défendent mieux contre l’inflation et les crises économiques comparé à la détention de liquidités. En d’autres termes, il emprunte de l’argent et le place dans des actifs qui, selon sa philosophie, génèrent de la valeur.
Ce qu’il propose, c’est une distinction claire : il existe la « bonne dette » et la mauvaise. La bonne dette est celle qui travaille pour vous, qui génère un rendement. La mauvaise, c’est quand vous travaillez pour la rembourser. Robert Kiyosaki a construit sa réputation justement sur cette idée que la dette, bien gérée, peut être un outil puissant plutôt qu’un fardeau.
C’est certainement une perspective qui suscite le débat. Ce n’est pas le conseil typique que l’on entend dans la majorité des endroits, mais il est intéressant de voir comment certains des investisseurs les plus performants pensent radicalement différemment de la gestion de l’argent et des obligations financières.