Tout le monde pense immédiatement que la hausse des prix du pétrole annonce l'inflation à venir et que la banque centrale va augmenter ses taux.



Cette fois, le choc sur le prix du pétrole ne vient pas d'une demande trop forte, mais d'une offre bloquée (comme dans le détroit d'Hormuz).
Une hausse des taux par la banque centrale peut freiner la demande, mais elle ne peut pas faire baisser le prix du pétrole. Au contraire, des prix élevés du pétrole équivalent à une taxe supplémentaire pour les ménages et les entreprises, ce qui freine la consommation et l'investissement.

Historiquement, en 1973, 2008 et 2011, cela s'est déjà produit : la banque centrale augmente ses taux en surveillant le prix du pétrole, mais cela se retourne rapidement contre elle, car l'économie la rattrape.
Donc, une logique plus raisonnable serait : hausse du prix du pétrole → revenu réel en baisse → demande affaiblie → croissance sous pression → puis l'inflation diminue d'elle-même.

Ne pas traduire directement la hausse du prix du pétrole par une augmentation des taux, la tendance principale pourrait être une détérioration de la croissance, pas une politique plus hawkish de la banque centrale.
XTI-1,11%
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épingler