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Ce soir, le fait que la « ligne rouge » tracée par Trump envers l’Iran et la fin de la période de grâce qu’il a accordée soient arrivées à leur terme représente un tournant critique pour les marchés mondiaux et la géopolitique régionale.
Dans ses dernières déclarations, le langage dur employé par Trump a inclus la menace de cibler les infrastructures civiles si le détroit d’Hormuz n’est pas ouvert, ce qui a coincé le processus quelque part entre une « solution diplomatique » et une « destruction totale ».
Les scénarios possibles sont les suivants :
1. Scénario d’attaque des infrastructures
Trump a accordé un délai jusqu’à 03:00, heure de la Turquie, ce soir. Si l’Iran ne recule pas :
• Dimension militaire : on s’attend à ce que les États-Unis ciblent les centrales électriques iraniennes, les ponts, les barrages, et surtout l’île de Kharg, le cœur de l’exportation pétrolière.
• Impact économique : une fermeture complète du détroit d’Hormuz pourrait entraîner des hausses (Brent) brutales et soudaines des prix du pétrole, (peut-être dans la fourchette de 150 dollars). Cela déclencherait une pression inflationniste mondiale.
2. Changement de régime et troubles internes
Les déclarations extrêmement dures de Trump, comme « Toute la civilisation peut mourir », sont en réalité lues comme une stratégie de guerre psychologique visant à forcer, à l’intérieur du pays, la population à se mobiliser contre le régime.
• Scénario : les États-Unis pourraient viser à anéantir la capacité du régime à servir la population, ce qui déclencherait ainsi un effondrement interne, en bombardant des points stratégiques plutôt qu’en lançant une invasion terrestre directe.
• Risque : cette situation signifierait une instabilité qui pourrait durer des années dans la région et une énorme vague de migration (impactant directement la Turquie).
3. Accord « Genève » de dernière minute
Bien que cela soit considéré comme peu probable, les canaux diplomatiques restent ouverts :
• Détail : il est connu que le représentant spécial de Trump, Steve Witkoff, et Jared Kushner mènent des négociations indirectes.
• Scénario : l’Iran promet de cesser totalement l’enrichissement d’uranium (Sıfır Uranyum) et d’ouvrir sans condition le détroit d’Hormuz, en échange de la suspension de l’attaque. Trump commercialisera cette situation comme une « grande victoire ».
4. Intervention « parallèle » d’Israël
Le fait qu’Israël ait déjà donné son ultimatum concernant les chemins de fer et les installations nucléaires en Iran (avec l’insistance sur l’heure 21:00 ) montre que, si une attaque américaine a lieu, Israël pourrait aussi viser simultanément les installations nucléaires (Natanz, Fordo).
Note pour les marchés : à l’heure actuelle, nous sommes confrontés à un événement entièrement « Cygne Noir » (Black Swan).
En suivant l’évolution des événements, notamment les publications sur les réseaux sociaux de Trump et le ton de la télévision d’État iranienne (IRNA), seront déterminants.