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Un frein d’urgence au bord de la falaise — 90 minutes avant la “date limite”, un cessez-le-feu inattendu entre les États-Unis, l’Iran et l’Italie
Il ne reste plus que moins d’une heure et demie avant la soi-disant “dernière échéance” évoquée par Trump, soit 20 h le 7 avril (heure de la côte Est des États-Unis). Le monde entier retient son souffle et attend de voir si la centrale électrique et les ponts en Iran vont vraiment “se retrouver dans un brasier et faire exploser quelque chose”, comme l’avait averti Trump. Or, au moment même où l’aiguille du compte à rebours s’apprête à atteindre le point critique, une action diplomatique d’urgence, menée sous l’entremise du Pakistan, a dramatiquement ramené les deux camps — les États-Unis et l’Iran — au bord de la guerre.
I. L’“historique du manque de fiabilité” de la dernière échéance : un compte à rebours sans cesse repoussé
La “dernière échéance” de Trump a, dès le départ, été marquée par de la flexibilité et par une grande incertitude.
Le 21 mars, Trump a adressé pour la première fois à l’Iran ce qu’il a appelé un ultimatum de 48 heures, lui demandant d’ouvrir le détroit d’Hormuz, sinon il détruirait ses installations électriques. Mais cette échéance n’a pas été respectée : le 23 mars, le jour même où l’ultimatum expirait, Trump a soudain changé de cap, affirmant que les pourparlers américano-iraniens “s’avéraient efficaces”, et annonçant un report des frappes aériennes de 5 jours. Le 26 mars, il a une nouvelle fois repoussé la limite, déclarant que l’action visant à détruire serait reportée au 6 avril à 20 h. Le 4 avril, il a averti que “le temps restant est très limité” et, si les exigences américaines n’étaient pas satisfaites, que des actions supplémentaires pourraient être menées “dans les 48 heures”. Le 5 avril, Trump a de nouveau changé d’avis : il a déclaré que “le 7 avril sera le jour des centrales électriques en Iran et le jour des ponts”, laissant entendre qu’il bombarderait violemment les centrales et les ponts en Iran. Le 6 avril, il a réaffirmé “l’ultimatum”, indiquant que si l’Iran ne parvenait pas à conclure un accord avant 20 h le 7, il lancerait une attaque aérienne durant 4 heures.
Face à la forte pression exercée par les États-Unis, l’Iran n’a jamais reculé. Le côté iranien a déclaré qu’il ne reculerait pas, qu’il riposterait “œil pour œil”, tout en écartant la possibilité d’un cessez-le-feu temporaire, et en soulignant qu’il fallait “mettre fin à la guerre de manière permanente” en tenant compte, au préalable, des intérêts de l’Iran. Le commandant du quartier général central des forces armées iraniennes, le général Abdu-la-hi, a été encore plus direct : selon lui, après une série d’échecs, Trump est en train de poser des actes “sans aide, empreints de panique, déséquilibrés et stupides”.
II. Le “recyclage” (contournement) du Pakistan : la médiation à la dernière minute de Shahbaz
Au moment même où la dernière échéance entrait dans ses dernières secondes, le Premier ministre pakistanais Shahbaz Sharif s’est exprimé via les réseaux sociaux, lançant un appel d’une extrême importance : il a supplié Trump de repousser la “date limite” de deux semaines, tout en demandant aux “frères iraniens” d’ouvrir le détroit d’Hormuz pendant deux semaines afin de manifester leur bonne volonté. Shahbaz a également appelé tous les camps engagés dans le conflit à un cessez-le-feu total de deux semaines, afin de ménager de l’espace aux efforts diplomatiques.
Cette médiation a rapidement suscité des réponses de plusieurs parties. Selon des personnes informées, le Pakistan avait déjà préparé un cadre visant à mettre fin au conflit : il prévoyait d’abord de parvenir à un cessez-le-feu immédiat et de rouvrir le détroit d’Hormuz, puis de conclure un accord final dans un délai de 15 à 20 jours.
III. 90 minutes de décompte vers “la fin de la civilisation” : le revirement soudain de Trump
Vers 18 h 30 le 7 avril (heure de l’Est des États-Unis) — il ne restait alors que 90 minutes avant la date limite de 20 h — Trump a publié sur les réseaux sociaux un message comportant une annonce dramatique : il accepte de suspendre pendant deux semaines les bombardements et attaques contre l’Iran, à condition que l’Iran accepte d’ouvrir “de manière complète, immédiate et sécurisée” le détroit d’Hormuz. Trump a souligné : “ce sera un cessez-le-feu bilatéral”. Il a aussi indiqué que les États-Unis avaient reçu les dix propositions soumises par l’Iran, et qu’il pensait que c’était une base réaliste pour les négociations, et que les États-Unis et l’Iran étaient parvenus à un consensus sur presque tous les points qui faisaient l’objet des discussions passées.
Par la suite, le Conseil suprême de la sécurité nationale iranien a publié, dans la nuit du 8 avril, un communiqué confirmant l’accord de cessez-le-feu de deux semaines conclu grâce à l’entremise du Pakistan. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Araghchi, a annoncé au nom du Conseil suprême de la sécurité nationale que si les attaques contre l’Iran s’arrêtaient, dans les deux semaines à venir, les navires pourraient traverser en toute sécurité le détroit d’Hormuz, dans la limite des contraintes techniques et après coordination avec les forces armées iraniennes.
IV. Du côté des États-Unis : “et l’un et l’autre” — les frappes aériennes se poursuivent le jour du cessez-le-feu
Il faut toutefois noter qu’à la veille de la date limite, le jour même — c’est-à-dire quelques heures avant l’annonce du cessez-le-feu par Trump — les États-Unis ont continué à mener une nouvelle série de frappes militaires contre l’Iran. L’armée américaine a mené un raid aérien sur l’île stratégique de Halek, pointant principalement des cibles militaires telles que des stations radar et des dépôts de munitions, tout en évitant volontairement les installations d’exportation de pétrole, ce qui illustre une stratégie de “montée en puissance maîtrisée”. Le vice-président Vance et le Pentagone ont insisté sur le fait que ces frappes ne signifiaient pas un changement de stratégie, mais faisaient partie de la pression continue visant à forcer les négociations.
Dans le même temps, dès que la nouvelle de l’accord de cessez-le-feu américano-iranien a été annoncée, les marchés mondiaux ont réagi rapidement. Les futures sur le pétrole brut WTI de la New York Mercantile Exchange (NYMEX) ont vu leur baisse s’amplifier jusqu’à 15 %, à 93,79 dollars le baril ; l’or spot à Londres a franchi rapidement le seuil des 4800 dollars, avec une hausse de 2,3 % sur la journée.
Résumé : du 21 mars au 7 avril, la “dernière échéance” de Trump a été reportée au moins quatre fois, et elle s’est finalement arrêtée de façon dramatique avec un “cessez-le-feu de deux semaines” obtenu grâce à l’entremise du Pakistan, alors qu’il ne restait plus que 90 minutes avant la date limite. Toutefois, la dernière série de frappes aériennes avant que la déclaration de cessez-le-feu ne soit publiée, les “annonces de victoire” doubles — côté américain, selon lesquelles “tous les objectifs militaires ont été atteints”, et côté iranien, selon lesquelles “presque toutes les cibles de la guerre ont été réalisées” — ainsi que la condition additionnelle dans la déclaration de Trump, selon laquelle “le cessez-le-feu dépend de l’ouverture du détroit d’Hormuz par l’Iran” : tous ces détails rappellent que tout cela ressemble davantage à un recalibrage du rythme de la guerre qu’à une véritable paix. Deux semaines plus tard, le suspense reviendra probablement à la surface.
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