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“TACO” perturbé à plusieurs reprises ! Un graphique pour revenir sur 6 semaines de panique sur le marché pétrolier
在 un moment de tension et de tristesse extrême, alors que le président américain Trump lance des menaces de « disparition de la civilisation » et que plus de 14 millions d’Iraniens sont prêts à sacrifier leur vie pour la patrie, les États-Unis ont, « soudainement », accepté une trêve de deux semaines.
Selon un communiqué de Xinhua, le 8 avril, à Pékin : le soir du 7 avril, heure de l’Est des États-Unis, le président Trump a publié sur les réseaux sociaux : « J’accepte de suspendre les bombardements et les actions de frappe contre l’Iran, pour une durée de deux semaines. »
CCTV News, citant une déclaration publiée dans la nuit du 8, heure locale, par le Conseil suprême de sécurité nationale iranien, indique qu’en se fondant sur les recommandations du plus haut dirigeant et après l’approbation du Conseil suprême de sécurité nationale, la proposition de trêve présentée par le Pakistan a été acceptée.
Le 8 avril, après la publication de la nouvelle, les prix du pétrole internationaux ont d’abord baissé puis ont continué de reculer. Le contrat à terme de référence du WTI a, dans la journée, chuté une fois jusqu’à près de 20 %, pour atteindre au plus bas 91,05 dollars le baril. À 17 h (heure de Pékin) le même jour, le contrat à terme de référence du WTI s’établissait à 95,30 dollars le baril, en baisse de 15,62 %.
Depuis le début de la guerre à la fin février, au cours des quelque 6 semaines écoulées, la stratégie TACO de Trump est devenue l’un des facteurs clés qui agitent le marché international du pétrole. Ce schéma, défini par Wall Street comme « Trump Always Chickens Out » (Trump finit toujours par battre en retraite au dernier moment), et qui rejoue sans cesse la routine « pression maximale — recul soudain », se répète dans le bras de fer américano-iranien, plongeant les marchés mondiaux dans un état d’instabilité persistante.
Des initiés estiment que le « TACO » de Trump n’est pas un comportement fortuit, mais une logique d’action constante dans ce cycle de conflit américano-iranien. En particulier, lors de plusieurs étapes clés de fin mars à début avril, cette stratégie a encore été mise pleinement en évidence.
Le 21 mars, heure locale, Trump avait adressé à l’Iran un « ultimatum de 48 heures », affirmant qu’en cas de non-ouverture du détroit d’Hormuz, il bombarderait ses installations énergétiques. Dès que la nouvelle a été divulguée, la panique s’est emparée des marchés de capitaux mondiaux, mais, 15 minutes avant la date limite de l’ultimatum, il a soudainement publié un message annonçant le report de la frappe militaire de 5 jours. Le 26 mars, il a de nouveau repoussé l’heure des frappes de 10 jours, fixant la dernière échéance au 6 avril.
À l’entrée en avril, le scénario de TACO de Trump a de nouveau été intensifié. Le 4 avril, heure locale, il a de nouveau lancé un « ultimatum de 48 heures » exigeant la reddition de l’Iran ; le 6, il a prolongé de lui-même la durée ; le 7, il a même lancé un avertissement apocalyptique : « si aucun accord n’est conclu dans un délai de 12 heures, nous détruirons la civilisation ». Pourtant, à seulement 88 minutes de la dernière échéance qu’il avait fixée, il a soudainement annoncé accepter le plan de médiation du Pakistan, et a donné son accord pour conclure avec l’Iran un accord de cessez-le-feu de deux semaines. Du niveau de la menace extrême jusqu’à un compromis soudain, en seulement trois jours, il a plusieurs fois changé de position, et les cours du pétrole international ont alors violemment fluctué.
(De la source : Centre de recherche Eastmoney)