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L'inflation aux États-Unis dépasse les limites ! Le rêve de baisse des taux s'effondre, l'ombre de la hausse des taux revient ?
Les données CPI de mars aux États-Unis ont fait exploser la toile — une hausse de 0,9 % en glissement mensuel, la plus forte en près de quatre ans, et une reprise annuelle à 3,3 %, bien au-delà des prévisions. Le « coupable » derrière tout cela est l’énergie : le prix de l’essence a explosé de 21,2 % en un mois, atteignant le plus haut depuis 1967, et à lui seul, il a contribué à près de 70 % de l’augmentation globale.
En excluant les aliments et l’énergie, l’indice CPI de base affiche toujours une hausse annuelle de 2,6 %, s’éloignant de plus en plus de l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale. Les loyers continuent d’augmenter, mais la pression est principalement concentrée dans les secteurs de l’énergie et des services, sans encore se diffuser pleinement.
Dès la publication des données, l’illusion d’une baisse des taux s’est instantanément dissipée. Les traders ont directement ajusté leurs prix : il n’y aura pas de baisse des taux en avril et mai, la prévision de baisse annuelle a été réduite de deux ou trois fois à au maximum une seule, et la première fenêtre de baisse des taux ne sera probablement pas avant septembre. Plus encore, le procès-verbal de la réunion de mars de la Fed a évoqué la possibilité d’une « hausse des taux » — si les prix de l’énergie continuent de flamber, il n’est pas exclu de remettre la hausse des taux sur la table.
Les prix des actifs ont immédiatement changé de visage : le rendement des obligations américaines a grimpé en flèche, le dollar s’est renforcé, l’or et les actions américaines ont subi des pressions à la baisse, et la volatilité des marchés mondiaux s’est intensifiée.
En résumé : l’inflation n’a pas été maîtrisée, l’attente d’une baisse des taux s’éloigne, et il ne faut pas dire « impossible » pour une hausse des taux. La suite dépendra de la situation au Moyen-Orient, de l’évolution des prix du pétrole, et des données du deuxième trimestre, qui détermineront la stratégie de la Fed.