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#USBlocksStraitofHormuz Trump ordonne un blocus naval de l'Iran ; Les marchés mondiaux se préparent à un choc pétrolier
Washington D.C. / Téhéran – Dans une escalade dramatique suite à l’échec des négociations de paix à Islamabad, le président américain Donald Trump a ordonné à la Marine américaine d’imposer un blocus maritime complet à tous les navires entrant ou sortant des ports iraniens.
L’ordre, en vigueur à partir de 10 heures, heure de l’Est, lundi, menace de couper le dernier flux d’exportations de pétrole iranien et de transformer le détroit d’Hormuz — le point de passage énergétique le plus critique au monde — en une zone de confrontation militaire à haut risque.
Contexte stratégique : pourquoi maintenant ?
Le blocus fait suite à l’échec des négociations entre responsables américains et iraniens au Pakistan. Alors que le président Trump affirmait qu’« un accord avait été trouvé sur la plupart des points », Téhéran aurait refusé trois demandes clés des États-Unis : le contrôle conjoint du détroit, l’exportation d’uranium enrichi, et une suspension de 20 ans de l’enrichissement nucléaire.
Selon le CENTCOM (CENTCOM), l’opération sera appliquée « de manière impartiale » contre les navires de toutes les nations entrant dans les ports iraniens. Cependant, des responsables ont précisé que les navires transitant simplement par le détroit vers des ports non iraniens (par exemple, l’Arabie saoudite ou les Émirats arabes unis) ne seront théoriquement pas empêchés — une distinction qui risque d’être impossible à faire respecter dans cette voie étroite.
La zone grise juridique des « 21 milles »
Le blocus a déclenché un débat intense en droit international. À son point le plus étroit, le détroit ne fait que 21 milles nautiques de large.
L’Iran, qui n’a pas ratifié la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS), revendique la souveraineté sur cette voie, exigeant une approbation préalable pour les navires militaires étrangers. Les États-Unis, également non-partie à l’UNCLOS, insistent sur le fait que le « passage en transit » est un droit coutumier international qui ne peut être suspendu.
Des experts juridiques qualifient l’action américaine de régime de « passage sélectif » — un concept novateur où la violence maritime est utilisée comme une tactique économique discriminatoire. « Ce n’est pas un blocus naval au sens juridique traditionnel », note une analyse. « C’est la militarisation d’une autoroute mondiale. »
Conséquences économiques immédiates
Avant même l’ordre de blocus, la perturbation avait déjà provoqué des secousses dans l’économie mondiale. Selon le FMI, la crise a déjà fait grimper les prix du pétrole de $72 à plus de $120 par baril. Oxford Economics avertit que si la fermeture dure six mois, les prix pourraient atteindre $190 par baril, déclenchant une récession mondiale et une inflation comparable aux niveaux de 2022.
· Flux commercial : environ 20 % du pétrole mondial et 20 % du GNL transitent quotidiennement par Hormuz.
· Sécurité alimentaire : plus de 30 % de l’ammoniac mondial et près de la moitié de l’urée (engrais clés) transitent ici. Une fermeture impacterait directement les saisons de plantation et les prix alimentaires mondiaux.
Posture militaire et escalade
La situation sur l’eau reste volatile et contestée. Pendant le week-end, le CENTCOM a annoncé que deux destroyers, l’USS Michael Murphy et l’USS Frank E. Peterson, avaient commencé des opérations de déminage.
Cependant, la marine des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) a rejeté cela comme de la propagande. Les médias d’État ont rapporté que les navires américains avaient « été contraints de battre en retraite » après avoir rencontré des forces navales iraniennes, une affirmation que le Pentagone n’a pas confirmée mais qui souligne le brouillard de la guerre dans la région.
Le commandant naval iranien Shahram Irani a qualifié le blocus américain de « ridicule », avertissant que toute « mauvaise manœuvre » des forces américaines les piégerait dans des « whirlpools » mortels.
Alliés et adversaires mondiaux
Le blocus a révélé des fractures dans l’alliance occidentale. Le Royaume-Uni a refusé de participer directement, déclarant qu’il ne permettrait pas que le détroit devienne une « route à péage » contrôlée par Washington ou Téhéran.
Pendant ce temps, Israël a placé ses forces militaires en alerte maximale, se préparant à d’éventuelles frappes de représailles de l’Iran ou de ses proxies. En revanche, le Pakistan a exhorté les deux parties à respecter les engagements de cessez-le-feu récents pour éviter une guerre régionale plus large.
Que se passe-t-il ensuite ?
Les analystes suggèrent trois voies possibles :
1. Désescalade : une percée diplomatique rouvre le détroit, mais l’Iran conserve un levier de facto, imposant des « frais de transit » ou des assurances élevés sur le transport maritime.
2. Impasse : les États-Unis maintiennent le blocus indéfiniment, menant à un environnement de prix élevés soutenus qui paralyserait les économies asiatiques dépendantes du brut du Golfe.
3. Conflit militaire : un affrontement accidentel ou intentionnel entre la Marine américaine et les speedboats du IRGC déclenche une guerre à grande échelle, pouvant mettre hors ligne les installations de GNL du Qatar et du Koweït pendant des années.