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Le Japon soutient les stablecoins bancaires alors que Ripple fait face à des limites pour l'adoption de RLUSD
Une enquête de Nomura a révélé que 63 % des professionnels japonais voient des cas d’utilisation des stablecoins, tandis que la confiance reste la plus élevée pour les tokens émis par les banques.
Le Japon a longtemps été l’un des marchés les plus forts pour Ripple, mais de nouveaux signaux suggèrent des limites à l’adoption du RLUSD là-bas.
Une enquête récente de Nomura auprès de 518 professionnels de l’investissement japonais a révélé un intérêt pour les cas d’utilisation des stablecoins.
Pourtant, la même enquête a montré une confiance plus forte dans les stablecoins émis par de grandes banques, et non par des entreprises natives de la cryptographie.
Ce schéma est important car les règles du Japon favorisent déjà les modèles dirigés par les banques.
L’enquête montre une préférence pour les stablecoins émis par les banques
Une nouvelle enquête de Nomura indique un intérêt croissant pour les stablecoins parmi les professionnels de la finance japonais.
Selon l’enquête, 63 % des répondants voient des cas d’utilisation des stablecoins sur le marché. Cela montre que cette catégorie de produits attire de plus en plus l’attention dans le secteur financier du pays.
Cependant, la même enquête indique une préférence claire quant au type d’émetteur. Les répondants ont apparemment plus confiance dans les stablecoins des grandes banques que dans ceux des entreprises natives de la cryptographie.
Cette constatation suggère que l’adoption au Japon pourrait dépendre autant du profil de l’émetteur que de la conception du produit.
Cela importe pour Ripple car le RLUSD entre sur un marché où les préférences institutionnelles sont fortes.
Le Japon a soutenu le développement des actifs numériques, et Ripple y a tissé des liens profonds au fil du temps.
Cependant, l’enquête suggère que la familiarité avec Ripple ne suffit peut-être pas dans un marché de stablecoins fortement contrôlé.
Les résultats montrent aussi un écart entre l’intérêt pour les stablecoins et la confiance dans leur émetteur.
Cet écart pourrait influencer la manière dont de nouveaux produits seront utilisés au Japon. Il pourrait aussi déterminer où le RLUSD pourra concurrencer et où il pourrait rencontrer des obstacles.
Les règles du Japon favorisent les banques et les sociétés de fiducie
L’Agence des services financiers du Japon a mis en place un cadre qui limite qui peut émettre des stablecoins.
Selon cette approche, l’émission est réservée aux banques et aux sociétés de fiducie. En conséquence, les entreprises cryptographiques étrangères font face à des limites structurelles même si elles insistent sur la conformité.
Ce dispositif réglementaire donne une position forte aux groupes financiers domestiques. MUFG, Mizuho et SMBC participent déjà à une preuve de concept conjointe de stablecoin soutenue par la FSA.
Leur rôle montre que les grandes banques ne restent pas en retrait. En raison de cette configuration, le RLUSD n’entre pas sur un terrain neutre.
Ripple ne peut pas être considéré comme un émetteur local selon les règles décrites. Donc, même si le RLUSD respecte des normes de conformité élevées, il reste confronté à une limite légale au Japon.
La structure donne aussi un avantage aux banques dans les domaines liés à la finance domestique.
Les fonctions de trésorerie, les titres tokenisés et le règlement intérieur au Japon sont plus susceptibles de rester dans les canaux bancaires. Cela limite l’ouverture pour les émetteurs de stablecoins extérieurs.
Lire aussi :
Ripple pourrait trouver des opportunités dans les paiements transfrontaliers
Ripple dispose encore d’un domaine clair où le RLUSD pourrait susciter une demande au Japon. La société possède déjà une présence dans les paiements transfrontaliers et les flux de remises.
Ces services s’intègrent dans le réseau et le modèle commercial existants de Ripple.
Dans ce segment, le RLUSD pourrait être utilisé comme un outil pour le transfert de valeur entre marchés.
Les cas d’utilisation transfrontaliers diffèrent souvent des systèmes de règlement domestiques. Cette distinction pourrait donner à Ripple plus de marge de manœuvre sans entrer en concurrence directe avec les stablecoins émis par les banques nationales.
Cependant, le marché plus large semble plus difficile à pénétrer. Si les institutions japonaises préfèrent les tokens soutenus par les banques, le RLUSD pourrait rester limité dans l’utilisation pour la trésorerie et le règlement locaux.
Il en va de même pour les marchés d’actifs tokenisés qui dépendent de groupes financiers réglementés.
Pour l’instant, le Japon reste un marché important pour Ripple, mais pas un marché sans restrictions. L’intérêt pour les stablecoins augmente, et le secteur bancaire du pays progresse.
Cependant, le cadre actuel suggère que le Japon privilégie les stablecoins bancaires, tandis que Ripple rencontre des limites pour l’adoption du RLUSD.