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#美伊二轮谈判进展 Cessez-le-feu en compte à rebours : les négociations entre les États-Unis et l'Iran presque rompues, une escalade de la guerre imminente
Alors que le délai de l'accord de cessez-le-feu du 21 avril approche de ses dernières 24 heures, la partie diplomatique entre les États-Unis et l'Iran est au bord du précipice. Sur les deux enjeux centraux que sont la question nucléaire et la navigation dans le détroit d'Ormuz, les divergences fondamentales n'ont pas été résolues, bien au contraire, elles se sont davantage intensifiées au cours des 48 dernières heures en raison du retournement dramatique de la situation dans le détroit, qui s'est « ouvert puis refermé » à plusieurs reprises.
Actuellement, en raison de la saisie par les États-Unis de navires iraniens, l'Iran a rejeté la deuxième ronde de négociations. Trump a menacé de « lancer à nouveau des bombes », tandis que l'armée iranienne a déclaré être prête avec de nouveaux missiles « datés de mai 2026 » — ce qui pousse la situation au Moyen-Orient vers une nouvelle escalade militaire.
I. Le « jeu » sur la table des négociations : discours optimistes et réalité glaciale
La semaine dernière, les négociations entre l’Iran et les États-Unis ont présenté un « double visage » contradictoire : en surface, les deux parties et les médiateurs ont multiplié les signaux optimistes ; mais en coulisses, les lignes rouges restent tracées, la confiance est gravement déficiente.
Le 11 avril, sous l'égide du Pakistan, les deux parties ont tenu à Islamabad une négociation marathon de 21 heures. Bien qu’aucun accord n’ait été conclu, aucune des deux parties n’a quitté la table. Le vice-président américain Pence a représenté Washington, tandis que l’Iran était représenté par le président du Parlement, Ali Larijani. Par la suite, le Pakistan, la Turquie et l’Égypte ont intensifié leurs efforts pour relancer les négociations avant l’expiration du cessez-le-feu. La position américaine avait auparavant montré un optimisme évident.
Le porte-parole de la Maison-Blanche, Leavitt, a déclaré le 16 avril : « Nous sommes optimistes quant à la perspective d’un accord ». Trump lui-même a affirmé à plusieurs reprises que l’accord était « très proche ». Cependant, ces déclarations optimistes ont été largement interprétées comme une stratégie de négociation — visant à envoyer des signaux positifs pour stabiliser le marché mondial de l’énergie, tout en évitant de faire porter la responsabilité de l’échec des négociations sur leur propre camp. De leur côté, l’Iran a paru plus prudent, voire ferme.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bagheri, a réaffirmé le droit de l’Iran à utiliser pacifiquement l’énergie nucléaire, soulignant que les exemptions de sanctions étaient une composante nécessaire de toute solution. Le guide suprême, Ali Khamenei, a dans une déclaration rare affirmé que l’Iran « prêt à faire goûter aux ennemis la saveur de leur échec » avec la marine « courageuse » de l’Iran, prête à toute heure.
Actuellement, l’Iran a refusé de participer à la deuxième ronde de négociations, semblant prêt à une confrontation prolongée avec les États-Unis, comme je l’avais déjà souligné, car le régime extrémiste ne se soucie pas de détruire complètement la nation ni de faire souffrir la population ; ils iront jusqu’au bout, jusqu’à ce que l’adversaire n’en puisse plus, puis ils proclameront leur victoire.
II. Le « commutateur » d’Ormuz : la dernière paille qui pourrait faire tomber l’accord ?
Si la question nucléaire est le problème de longue date sur la table des négociations, le passage dans le détroit d’Ormuz a été le « bombe à retardement » qui a explosé soudainement la semaine dernière. La situation dans le détroit a connu un retournement dramatique en 24 heures, révélant la fragilité du cessez-le-feu et mettant presque fin aux efforts diplomatiques.
Première étape : ouverture et optimisme (17-18 avril)
Le 17 avril, après l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu au Liban, le ministre iranien des Affaires étrangères, Amir Abdollahian, a annoncé sur les réseaux sociaux que le détroit d’Ormuz était « totalement ouvert, accessible à la circulation complète ». Cette déclaration a immédiatement provoqué une réaction du marché, le prix du pétrole ayant chuté de 10 % en quelques heures. Trump a salué cette décision iranienne.
Deuxième étape : retournement et escalade (18-19 avril)
Cependant, cette ouverture de l’Iran était assortie d’une condition clé : les États-Unis devaient lever le blocus sur les ports iraniens. Lorsque Trump a clairement indiqué que le blocus maritime américain « continuerait pleinement » jusqu’à ce que l’accord avec l’Iran soit « à 100 % » conclu, la position de Téhéran a changé brusquement.
Le 19 avril, les Gardiens de la révolution islamique ont annoncé avoir de nouveau bloqué le détroit. Dans un communiqué, ils ont averti : « Approcher du détroit d’Ormuz sera considéré comme une collaboration avec l’ennemi, et tout navire violant sera pris pour cible ». Le président du Parlement iranien, Larijani, a également exprimé une position ferme sur les réseaux sociaux : « Avec la poursuite du blocus, le détroit d’Ormuz ne restera pas ouvert ».
III. Les lignes rouges et les exigences : trois montagnes
Même si les deux parties s’asseyent face à face à la table des négociations, il reste trois divergences majeures qui semblent impossibles à combler.
Premièrement, la destination de l’uranium hautement enrichi. C’est la divergence fondamentale entre Washington et Téhéran. Trump affirme que l’Iran a accepté de remettre tout son stock d’uranium enrichi, mais Téhéran nie catégoriquement, affirmant que cela est « absolument impossible ». Selon des rapports, les États-Unis ont proposé de débloquer 20 milliards de dollars d’avoirs iraniens en échange de la remise de l’uranium enrichi, proposition que Téhéran a rejetée directement.
Deuxièmement, la préservation du droit à l’enrichissement. Sur la question du droit nucléaire de l’Iran, les positions restent diamétralement opposées. Les États-Unis exigent qu’Iran suspende toutes ses activités d’enrichissement pendant 20 ans, tandis que l’Iran propose une suspension de 3 à 5 ans. Cette différence est difficile à combler rapidement. Le vice-président Pence a clairement déclaré que l’Iran devait faire une « promesse fondamentale de ne pas développer d’armes nucléaires », tandis que l’Iran insiste sur son droit à utiliser pacifiquement l’énergie nucléaire, sans négociation possible.
Troisièmement, la navigation dans le détroit et les frais de passage. Les États-Unis maintiennent que leur blocus maritime fait partie de leur stratégie de négociation, visant à empêcher l’Iran d’utiliser le détroit comme levier de pression. L’Iran, lui, considère le blocus comme une atteinte à sa souveraineté et une « violation de l’accord de cessez-le-feu », refusant toute concession unilatérale sur la navigation dans le détroit. Les États-Unis ne veulent pas que cette voie maritime internationale devienne une machine à produire de l’argent pour la Révolution islamique.
IV. La date limite approche : la guerre inévitable ?
Alors que le 21 avril, date d’expiration du cessez-le-feu, approche, les deux camps affichent des positions qui laissent peu de place au compromis. Trump a lancé le 17 avril la menace la plus claire à ce jour : « Peut-être que je ne prolongerai pas, donc vous serez confrontés à un blocus, et malheureusement, nous devrons recommencer à lancer des bombes ». Cette déclaration contraste fortement avec l’optimisme de « négociations très proches d’un accord » précédemment exprimé, et est interprétée comme une pression maximale sur l’Iran — soit faire des concessions sur la table de négociation, soit faire face à une attaque militaire.
De son côté, l’Iran ne se laisse pas faire. Le 18 avril, le général Nagdi, haut responsable militaire iranien, a déclaré : « Si la guerre éclate à nouveau, nous utiliserons des missiles datés de mai 2026 ». Cette déclaration inhabituelle — annonçant à l’avance la « date de production » des armes — est considérée comme une tactique psychologique soigneusement conçue, visant à montrer à Washington que l’Iran est prêt à une confrontation prolongée. Par ailleurs, le Conseil national de sécurité iranien a indiqué que Téhéran étudiait les « nouvelles propositions » américaines, sans encore y répondre.
Des sources rapportent que la délégation iranienne devrait arriver à Islamabad le 19 avril, et que la deuxième ronde de négociations pourrait se tenir le 20 avril. Ce calendrier, avec des négociations le jour précédent l’expiration du cessez-le-feu, est sans doute la dernière chance.
V. Quelles perspectives ? Trois scénarios possibles
Premier scénario : un compromis de dernière minute. Dans les 24 heures précédant l’expiration du cessez-le-feu, si les États-Unis font des concessions limitées sur les sanctions ou le blocus, et si l’Iran montre une certaine flexibilité sur l’enrichissement ou la navigation, un accord cadre provisoire pourrait être conclu, prolongeant le cessez-le-feu de quelques semaines ou plus. Cependant, compte tenu des déclarations fermes et de la pression politique intérieure, cette « dernière minute » est de plus en plus improbable. Si une nouvelle crise survient, il ne serait pas surprenant que tout s’effondre.
Deuxième scénario : conflit limité. Certains analystes prévoient que, même en cas d’échec diplomatique, une guerre totale ne se déclenchera pas immédiatement, mais qu’un « conflit à faible intensité » pourrait s’installer, avec trois phases :
D’abord, l’escalade des conflits par des acteurs proxy au Liban et au Yémen ;
Ensuite, des harcèlements et attaques contre les navires dans le détroit ;
Enfin, des frappes directes sur les installations nucléaires. Ce serait plutôt une « guerre de nerfs, de budgets et de patience » qu’une guerre totale à la mode de la Seconde Guerre mondiale.
Troisième scénario : reprise de la guerre totale. Si l’armée américaine, conformément aux menaces de Trump, lance une attaque massive contre les installations nucléaires ou énergétiques iraniennes, toute la région du Golfe serait entraînée dans un conflit dont il serait impossible de prévoir l’étendue. La crise énergétique mondiale serait catastrophique, et la région du Golfe pourrait connaître la pire crise militaire de son histoire.
À moins de 24 heures de l’échéance du 21 avril, les médiateurs du Pakistan, de Turquie et d’Égypte poursuivent leurs efforts diplomatiques de dernière minute, mais les signaux envoyés par chaque camp sont contradictoires : Trump menace de « lancer des bombes » tout en affirmant que « les négociations avancent bien » ; l’Iran annonce l’ouverture du détroit puis le referme immédiatement. Ces oscillations vertigineuses, caractéristiques de la veille d’une guerre, illustrent peut-être la dernière tentative diplomatique — chaque camp utilisant ses ultimes moyens pour gagner du terrain, tout en se préparant à la pire issue.
Que le 21 avril apporte la prolongation du cessez-le-feu ou le déclenchement d’un conflit, une chose est certaine : la situation au Moyen-Orient est à un carrefour dangereux, et le monde entier observe avec attention la dernière décision que devront prendre Téhéran et Washington.