Vitalik Buterin affirme que l'Ethereum ne peut pas rivaliser sur la « vitesse » : pourquoi la scalabilité est-elle la véritable barrière naturelle d'ETH ?
Vitalik Buterin, co-fondateur d’Ethereum, a récemment exposé dans un article de blog sa vision centrale : Ethereum ne peut pas, et ne devrait pas, se limiter à la « vitesse plus rapide » pour réussir. Selon lui, les lois physiques et les exigences fondamentales de décentralisation imposent une limite naturelle à la latence des mécanismes de consensus des blockchains publiques. La véritable voie d’expansion durable d’Ethereum consiste à augmenter la bande passante, plutôt qu’à réduire indéfiniment le temps de bloc.
Buterin définit le réseau principal d’Ethereum comme un « battement de cœur mondial », et non comme un moteur de trading à haute fréquence. Il souligne qu’avec des technologies telles que PeerDAS, la preuve à divulgation zéro (ZKP) et zkEVM, Ethereum a déjà trouvé une voie pour une expansion à grande échelle tout en maintenant la décentralisation. Depuis la mise à niveau Fusaka en décembre 2025, le nombre de nouvelles adresses sur la chaîne a augmenté de plus de 110 %, illustrant l’efficacité concrète de la stratégie d’extension.
En revanche, réduire la latence rencontre des limites plus strictes. La vitesse de la lumière elle-même, la distribution mondiale des nœuds, les conditions matérielles pour faire fonctionner des nœuds de validation à domicile, ainsi que les exigences d’anti-censure et d’anonymat des validateurs, limitent la compression supplémentaire du temps de bloc. Buterin estime que, même en optimisant le réseau peer-to-peer et en réduisant le nombre de validateurs par créneau, le temps de bloc ne pourra pas descendre en dessous de 2–4 secondes. Aller plus vite rencontrerait des goulots d’étranglement physiques et économiques insurmontables par des moyens techniques.
Dans le domaine de l’intelligence artificielle, Buterin donne également une analyse claire. Il indique que les systèmes d’IA à haute vitesse nécessitent une infrastructure locale à l’échelle urbaine ou même architecturale, et ne peuvent pas dépendre d’une chaîne principale synchronisée mondialement pour des interactions instantanées. C’est précisément la raison d’être des réseaux Layer 2 : la chaîne principale d’Ethereum assure le règlement de confiance global, tandis que l’écosystème Rollup supporte des scénarios à haute vitesse, localisés et intensifs en applications.
Dans un autre article, Buterin compare Ethereum à des infrastructures telles que Linux ou BitTorrent : non pas en quête d’une expérience ultime, mais en tant que système de base « discret » dont les utilisateurs et institutions mondiaux dépendent en silence. Cette position commence à être reconnue par les acteurs institutionnels : JPMorgan, Deutsche Bank et d’autres ont déjà développé des produits tokenisés basés sur Ethereum.
Dans l’ensemble, la déclaration récente de Vitalik Buterin clarifie les limites du « combat de vitesse » d’Ethereum : la force concurrentielle essentielle d’Ethereum ne réside pas dans la latence milliseconde, mais dans sa capacité à réaliser une collaboration fiable à l’échelle mondiale tout en restant décentralisé. C’est précisément cette valeur à long terme qui définit Ethereum.
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Vitalik Buterin affirme que l'Ethereum ne peut pas rivaliser sur la « vitesse » : pourquoi la scalabilité est-elle la véritable barrière naturelle d'ETH ?
Vitalik Buterin, co-fondateur d’Ethereum, a récemment exposé dans un article de blog sa vision centrale : Ethereum ne peut pas, et ne devrait pas, se limiter à la « vitesse plus rapide » pour réussir. Selon lui, les lois physiques et les exigences fondamentales de décentralisation imposent une limite naturelle à la latence des mécanismes de consensus des blockchains publiques. La véritable voie d’expansion durable d’Ethereum consiste à augmenter la bande passante, plutôt qu’à réduire indéfiniment le temps de bloc.
Buterin définit le réseau principal d’Ethereum comme un « battement de cœur mondial », et non comme un moteur de trading à haute fréquence. Il souligne qu’avec des technologies telles que PeerDAS, la preuve à divulgation zéro (ZKP) et zkEVM, Ethereum a déjà trouvé une voie pour une expansion à grande échelle tout en maintenant la décentralisation. Depuis la mise à niveau Fusaka en décembre 2025, le nombre de nouvelles adresses sur la chaîne a augmenté de plus de 110 %, illustrant l’efficacité concrète de la stratégie d’extension.
En revanche, réduire la latence rencontre des limites plus strictes. La vitesse de la lumière elle-même, la distribution mondiale des nœuds, les conditions matérielles pour faire fonctionner des nœuds de validation à domicile, ainsi que les exigences d’anti-censure et d’anonymat des validateurs, limitent la compression supplémentaire du temps de bloc. Buterin estime que, même en optimisant le réseau peer-to-peer et en réduisant le nombre de validateurs par créneau, le temps de bloc ne pourra pas descendre en dessous de 2–4 secondes. Aller plus vite rencontrerait des goulots d’étranglement physiques et économiques insurmontables par des moyens techniques.
Dans le domaine de l’intelligence artificielle, Buterin donne également une analyse claire. Il indique que les systèmes d’IA à haute vitesse nécessitent une infrastructure locale à l’échelle urbaine ou même architecturale, et ne peuvent pas dépendre d’une chaîne principale synchronisée mondialement pour des interactions instantanées. C’est précisément la raison d’être des réseaux Layer 2 : la chaîne principale d’Ethereum assure le règlement de confiance global, tandis que l’écosystème Rollup supporte des scénarios à haute vitesse, localisés et intensifs en applications.
Dans un autre article, Buterin compare Ethereum à des infrastructures telles que Linux ou BitTorrent : non pas en quête d’une expérience ultime, mais en tant que système de base « discret » dont les utilisateurs et institutions mondiaux dépendent en silence. Cette position commence à être reconnue par les acteurs institutionnels : JPMorgan, Deutsche Bank et d’autres ont déjà développé des produits tokenisés basés sur Ethereum.
Dans l’ensemble, la déclaration récente de Vitalik Buterin clarifie les limites du « combat de vitesse » d’Ethereum : la force concurrentielle essentielle d’Ethereum ne réside pas dans la latence milliseconde, mais dans sa capacité à réaliser une collaboration fiable à l’échelle mondiale tout en restant décentralisé. C’est précisément cette valeur à long terme qui définit Ethereum.