D’après le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, le 15 juillet, le PIB du deuxième trimestre du Canada a progressé de 2,5 %, la solidité de la consommation ayant compensé les vents contraires liés aux politiques commerciales américaines et aux excédents d’offre antérieurs. Macklem a déclaré que la croissance économique avait repris de la vigueur après la stagnation de l’an dernier, les entreprises s’adaptant à des conditions changeantes. La banque centrale a souligné que le marché du travail reste faible, avec des taux de chômage compris entre 6,5 % et 7 %.
Concernant l’inflation, Macklem a indiqué qu’après la hausse des prix à la consommation de 3,2 % en mai, principalement en raison des coûts liés aux carburants associés aux tensions au Moyen-Orient, la Banque du Canada s’attend à ce que l’inflation ralentisse progressivement pour revenir à son objectif de 2 % d’ici le début de 2027, en supposant que les prix du pétrole se stabilisent entre 70 et 75 dollars le baril. Il a mis en garde contre le fait que des prix du pétrole durablement élevés risquent d’entraîner des pressions sur les prix d’autres biens et services, mais a déclaré que la banque centrale est prête à ajuster sa politique monétaire si nécessaire.