Brent crude oil a connu une forte volatilité cette semaine, tombant temporairement en dessous de 95 dollars le baril. La possibilité d’un accord entre les États-Unis et l’Iran sera un facteur déterminant majeur.
(Précédent : Bitcoin a rebondi à 70 800 dollars, 8,7 millions de personnes ont été liquidées pour 230 millions de dollars, « peur extrême » enchaîne 46 jours, la plus longue depuis la faillite de FTX)
(Contexte supplémentaire : Le PDG de la banque de New York Mellon a déclaré que la DeFi ne remplacera pas les banques, mais sera plutôt un pont clé pour l’adoption des cryptomonnaies dans la prochaine étape)
Brent crude a connu une forte volatilité cette semaine, passant d’un sommet de 112 dollars la semaine dernière à une chute de 11 % à 97 dollars, puis rebondissant à 104 dollars. Ce matin (25), il a rapidement chuté de 8 %, se négociant actuellement à 94,67 dollars.
Ce mouvement intense soulève la question : dans quelle mesure ce que Trump dit est-il crédible ?
Le 25 mars, Trump a déclaré à la Maison Blanche que les États-Unis « dialoguaient avec l’Iran », affirmant que l’Iran était très désireux de parvenir à un accord, ayant accepté de ne pas posséder d’armes nucléaires, et a offert un cadeau précieux impliquant le pétrole, le gaz naturel et le passage par le détroit d’Hormuz.
Le vice-président Pence et le secrétaire d’État Rubio ont tous deux participé à ces discussions. Les États-Unis ont également indiqué avoir soumis un plan de paix en 15 points à l’Iran via le Pakistan.
Trump a résumé : « Nous avons déjà gagné cette guerre. »
Mais la réponse de l’Iran a été claire et catégorique : ils n’ont engagé aucune négociation. Une agence de presse semi-officielle iranienne a déclaré que les deux parties n’avaient pas discuté, et que Trump n’était pas fiable. Le président du parlement, Ghalibaf, a été plus direct, qualifiant cela de « manipulation de l’information pour manipuler le marché pétrolier ».
Par ailleurs, le bureau du leader suprême iranien a nommé le dur Mohammad-Bagher Zolghadr à la tête du Conseil de sécurité nationale. Ce changement de personnel à ce moment précis va à l’encontre d’une « approche de rapprochement ».
Les conditions publiques précédentes de l’Iran exigeaient une compensation de la part des États-Unis et une garantie qu’ils n’attaqueraient plus à l’avenir. Le contenu du plan en 15 points de Trump n’a pas encore été rendu public, mais d’après la position officielle des deux parties, même la question la plus fondamentale — si elles négocient ou non — semble faire l’objet de désaccords.
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