Message de Gate News, 18 avril — Le ministère américain de la Justice de Trump a rejeté les demandes de la France d’assistance pour enquêter sur la plateforme de médias sociaux X d’Elon Musk, selon une lettre de deux pages envoyée cette semaine par le Bureau des affaires internationales du DOJ. Des responsables américains ont déclaré que l’enquête est motivée politiquement et qu’elle viole le Premier Amendement de la Constitution américaine.
Les autorités françaises avaient présenté trois demandes distinctes de coopération aux États-Unis en 2025, y compris des tentatives de signifier des convocations judiciaires à des responsables de X. L’enquête a commencé en janvier 2025 à la suite de plaintes selon lesquelles la sélection du contenu de la plateforme constituerait une ingérence étrangère en France. Les enquêteurs ont perquisitionné le bureau parisien de X en février, puis ont convoqué Elon Musk, l’ancienne PDG Linda Yaccarino et d’autres employés pour des entretiens. En vertu du droit français, ne pas se présenter peut entraîner des mandats d’arrêt.
Les autorités enquêtent sur des allégations liées à du contenu de deepfake et à un prétendu biais algorithmique favorisant les opinions d’Elon. La lettre du DOJ a indiqué que l’affaire vise à « utiliser le système judiciaire pénal en France pour réglementer une place publique au service de l’expression libre des idées et des opinions d’une manière contraire au Premier Amendement ». Un responsable de xAI, sous lequel X fonctionne désormais, a répondu : « Nous remercions le ministère de la Justice d’avoir rejeté cette tentative d’un procureur à Paris visant à contraindre notre PDG et plusieurs employés à se présenter à des entretiens. »