Les tensions entre Bruxelles et Washington s’intensifient. L’Union européenne a clairement indiqué qu’elle ne céderait pas à la pression de l’administration du président Donald Trump et est déterminée à faire respecter ses propres règles numériques — même si cela risque de déclencher un conflit commercial avec les États-Unis.
Bruxelles prépare une contre-offensive alors que Trump menace de riposter
La Commission européenne intensifie ses efforts en 2026, en renforçant son focus sur l’application du Digital Markets Act (DMA) et du Digital Services Act (DSA). Ces lois visent à lutter contre les monopoles technologiques, à imposer une ouverture des plateformes et à exiger un contrôle plus strict du contenu de la part d’entreprises comme Apple, Meta, Google et Amazon.
Mais cette démarche a suscité de vives critiques de la part de Washington. L’équipe de Trump aurait menacé d’imposer des tarifs douaniers sur les produits européens si l’UE ne reculait pas. Les États-Unis soutiennent que les réglementations européennes ciblent de manière disproportionnée les géants de la Silicon Valley, tout en fermant les yeux sur les concurrents chinois.
L’Europe reste ferme
Teresa Ribera, responsable de la politique de concurrence au sein de l’UE, a déclaré qu’elle devait être « franche » avec ses homologues américains :
« Je leur ai dit ouvertement — nous ne reviendrons pas sur nos règles simplement parce que l’Amérique n’est pas d’accord. »
Une détermination croissante à Bruxelles de maintenir le cap — même si cela doit entraîner des retombées diplomatiques de l’autre côté de l’Atlantique.
Apple et Meta s’adaptent, Google et Musk sous le feu
Alors que les entreprises technologiques ont critiqué publiquement l’approche de l’Europe, plusieurs ont déjà ajusté discrètement leurs opérations. Apple et Meta ont apporté des modifications en réponse aux amendes récentes.
Par ailleurs, de nouvelles enquêtes ont été lancées :
Meta est scrutée pour savoir si elle bloque l’accès des développeurs d’IA à WhatsApp
Google est interrogée sur le scraping de contenu en ligne pour la formation de l’IA
X (Twitter) a reçu une amende de 120 millions d’euros pour violation des règles de transparence du DSA — ce qui a provoqué une vive réaction d’Elon Musk et des responsables américains
Les États-Unis répliquent par des interdictions de visas
En représailles, le mois dernier, les États-Unis ont interdit à l’ancien commissaire européen Thierry Breton et à quatre autres personnes d’entrer sur le territoire, les accusant de censure et de suppression des plateformes sociales basées aux États-Unis.
Le sénateur Marco Rubio a qualifié cela d’effort plus large pour démanteler le « complexe industriel de la censure mondiale » et a averti que la liste pourrait s’allonger si les régulateurs européens ne modifiaient pas leur approche.
TikTok, IA, biais dans la recherche : de nouveaux fronts dans la lutte
L’UE intensifie également la surveillance de TikTok pour des allégations d’ingérence électorale, et enquête sur la domination de Google dans les résultats de recherche — une affaire qui pourrait aboutir à une amende massive.
Les experts juridiques estiment que l’application des lois numériques en Europe est devenue de plus en plus difficile en raison de la position agressive de Trump, ce qui encourage les entreprises technologiques américaines à repousser plus fermement — tant en Europe qu’à domicile.
Avertissements contre la capitulation
Les analystes du think tank bruxellois Bruegel ont averti qu’un assouplissement de l’application des règles nuirait à la position économique de l’Europe. Selon eux, une application forte des règles de concurrence est cruciale pour préserver la compétitivité mondiale de l’Europe.
L’eurodéputée Alexandra Geese (Greens/EFA) est allée plus loin, en déclarant que l’application actuelle reste lente et insuffisante. Elle a décrit la situation comme
« une attaque contre la démocratie menée par des oligarques de la tech via les réseaux sociaux — et l’Europe ne parvient pas à se défendre. »
Résumé :
2026 marque un tournant critique dans la bataille pour la souveraineté numérique. L’UE se prépare à tenir bon face à la pression de Trump et à continuer à faire respecter ses règles — malgré les menaces commerciales ou les frictions géopolitiques. Pour les régulateurs européens, cela pourrait être leur plus grand défi depuis la création de la législation numérique.
#TRUMP , #UE , #ElonMusk , #meta , #technews
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L'Europe à Trump : « Nous ne supprimerons pas nos règles » — La confrontation technologique s'intensifie en 2026
Les tensions entre Bruxelles et Washington s’intensifient. L’Union européenne a clairement indiqué qu’elle ne céderait pas à la pression de l’administration du président Donald Trump et est déterminée à faire respecter ses propres règles numériques — même si cela risque de déclencher un conflit commercial avec les États-Unis.
Bruxelles prépare une contre-offensive alors que Trump menace de riposter La Commission européenne intensifie ses efforts en 2026, en renforçant son focus sur l’application du Digital Markets Act (DMA) et du Digital Services Act (DSA). Ces lois visent à lutter contre les monopoles technologiques, à imposer une ouverture des plateformes et à exiger un contrôle plus strict du contenu de la part d’entreprises comme Apple, Meta, Google et Amazon. Mais cette démarche a suscité de vives critiques de la part de Washington. L’équipe de Trump aurait menacé d’imposer des tarifs douaniers sur les produits européens si l’UE ne reculait pas. Les États-Unis soutiennent que les réglementations européennes ciblent de manière disproportionnée les géants de la Silicon Valley, tout en fermant les yeux sur les concurrents chinois.
L’Europe reste ferme Teresa Ribera, responsable de la politique de concurrence au sein de l’UE, a déclaré qu’elle devait être « franche » avec ses homologues américains : « Je leur ai dit ouvertement — nous ne reviendrons pas sur nos règles simplement parce que l’Amérique n’est pas d’accord. » Une détermination croissante à Bruxelles de maintenir le cap — même si cela doit entraîner des retombées diplomatiques de l’autre côté de l’Atlantique.
Apple et Meta s’adaptent, Google et Musk sous le feu Alors que les entreprises technologiques ont critiqué publiquement l’approche de l’Europe, plusieurs ont déjà ajusté discrètement leurs opérations. Apple et Meta ont apporté des modifications en réponse aux amendes récentes. Par ailleurs, de nouvelles enquêtes ont été lancées : Meta est scrutée pour savoir si elle bloque l’accès des développeurs d’IA à WhatsApp Google est interrogée sur le scraping de contenu en ligne pour la formation de l’IA X (Twitter) a reçu une amende de 120 millions d’euros pour violation des règles de transparence du DSA — ce qui a provoqué une vive réaction d’Elon Musk et des responsables américains Les États-Unis répliquent par des interdictions de visas En représailles, le mois dernier, les États-Unis ont interdit à l’ancien commissaire européen Thierry Breton et à quatre autres personnes d’entrer sur le territoire, les accusant de censure et de suppression des plateformes sociales basées aux États-Unis. Le sénateur Marco Rubio a qualifié cela d’effort plus large pour démanteler le « complexe industriel de la censure mondiale » et a averti que la liste pourrait s’allonger si les régulateurs européens ne modifiaient pas leur approche.
TikTok, IA, biais dans la recherche : de nouveaux fronts dans la lutte L’UE intensifie également la surveillance de TikTok pour des allégations d’ingérence électorale, et enquête sur la domination de Google dans les résultats de recherche — une affaire qui pourrait aboutir à une amende massive. Les experts juridiques estiment que l’application des lois numériques en Europe est devenue de plus en plus difficile en raison de la position agressive de Trump, ce qui encourage les entreprises technologiques américaines à repousser plus fermement — tant en Europe qu’à domicile.
Avertissements contre la capitulation Les analystes du think tank bruxellois Bruegel ont averti qu’un assouplissement de l’application des règles nuirait à la position économique de l’Europe. Selon eux, une application forte des règles de concurrence est cruciale pour préserver la compétitivité mondiale de l’Europe. L’eurodéputée Alexandra Geese (Greens/EFA) est allée plus loin, en déclarant que l’application actuelle reste lente et insuffisante. Elle a décrit la situation comme « une attaque contre la démocratie menée par des oligarques de la tech via les réseaux sociaux — et l’Europe ne parvient pas à se défendre. »
Résumé :
2026 marque un tournant critique dans la bataille pour la souveraineté numérique. L’UE se prépare à tenir bon face à la pression de Trump et à continuer à faire respecter ses règles — malgré les menaces commerciales ou les frictions géopolitiques. Pour les régulateurs européens, cela pourrait être leur plus grand défi depuis la création de la législation numérique.
#TRUMP , #UE , #ElonMusk , #meta , #technews
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