Ghana Formalise le Secteur Crypto Avec un Cadre de Licence Structuré

La Securities and Exchange Commission du Ghana a lancé un cadre de sandbox réglementaire dans le cadre de la loi sur les fournisseurs de services d’actifs virtuels.

Durée du sandbox et voies de transition

La Securities and Exchange Commission du Ghana a franchi une étape supplémentaire dans la structuration du paysage des actifs numériques du pays en annonçant le déploiement opérationnel de son cadre de sandbox réglementaire en vertu de la loi sur les fournisseurs de services d’actifs virtuels, 2025 (Loi 1154).

Le sandbox, prévu pour une durée de 12 mois, est conçu pour permettre aux fournisseurs de services d’actifs virtuels (VASPs) de tester des produits et services dans un environnement contrôlé sous la supervision de la SEC.

Selon un communiqué, cette initiative a une durée de 12 mois avec une révision à mi-parcours à six mois. Le cadre offre deux principales voies de transition pour les participants : les VASPs disposant de produits prêts pour le marché et conformes à la réglementation peuvent passer à des licences basées sur l’activité après six mois, tandis que ceux qui affinent encore leurs offres peuvent continuer à tester pendant les six mois restants.

Le sandbox vise à soutenir l’innovation responsable, renforcer la protection des investisseurs, préserver l’intégrité du marché et assurer la conformité aux normes anti-blanchiment d’argent et de lutte contre le financement du terrorisme. Les données recueillies durant cette période orienteront les futures lignes directrices en matière de licences, que la SEC publiera pour ouvrir le secteur à une inscription complète.

La SEC a confirmé que les VASPs suivants ont été admis : Africoin, Blu Penguin, Goldbod, Hanypay, Hyro Exchange GH Ltd., HSB Global, Koinkoin, Whitebits, Vaulta, Xchain et BSystem Ltd. Leur participation contribuera à valider les lignes directrices provisoires pour les catégories de licences basées sur l’activité en vertu de la Loi 1154.

Cette démarche s’appuie sur les efforts du Ghana pour formaliser une industrie crypto qui opérait historiquement dans une « zone grise ». Comme rapporté par Bitcoin.com News à la fin de 2025, le Ghana est devenu l’un des rares pays en Afrique à légaliser le trading de cryptomonnaies après que le Parlement a adopté le projet de loi sur les fournisseurs de services d’actifs virtuels (VASP). Plus récemment, la banque centrale a lancé une campagne éducative sur la cryptomonnaie pour sensibiliser les utilisateurs à la volatilité inhérente à cette classe d’actifs.

Avec ces mesures, la SEC positionne le Ghana comme un leader régional en matière de régulation des cryptomonnaies, passant d’une adoption informelle à une croissance structurée et conforme. Ce sandbox marque un moment clé, envoyant un signal à la communauté crypto mondiale que le Ghana s’engage à construire une économie numérique transparente et sécurisée.

FAQ ❓

  • Quel est le but du sandbox réglementaire du Ghana ? Le sandbox permet aux fournisseurs de services d’actifs virtuels (VASPs) de tester des produits sous la supervision de la SEC afin de favoriser une innovation responsable.
  • Combien de temps le sandbox sera-t-il en fonctionnement ? Le cadre durera 12 mois, avec une révision à mi-parcours à six mois pour évaluer les progrès.
  • Quelles voies de transition sont disponibles pour les participants ? Les VASPs avec des produits conformes peuvent demander des licences basées sur l’activité après six mois, tandis que d’autres peuvent continuer à tester pendant toute la durée.
  • Quels VASPs ont été admis dans le sandbox ? Parmi les participants figurent Africoin, Blu Penguin, Goldbod, Hanypay, et d’autres, visant à valider les lignes directrices de licences en vertu de la Loi 1154.
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