Comme l’autorisation temporaire de MiCA arrive à expiration le 1er juillet 2026, seules 194 des quelque 3 000 entreprises crypto européennes enregistrées ont obtenu des licences, laissant environ 75 % d’entre elles exposées à une fermeture forcée potentielle. Conformément aux réglementations de MiCA, toutes les plateformes d’échange de crypto, les courtiers et les services de portefeuille opérant en Europe doivent disposer d’une licence officielle.
Les plateformes non autorisées devraient bloquer de nouveaux dépôts et contraindre les utilisateurs à retirer leurs fonds ou à les transférer vers des plateformes d’échange autorisées. La France met rapidement en œuvre cette échéance avec des ordonnances de cessation obligatoire pour les sociétés non autorisées, tandis que d’autres pays européens préparent des actions d’application similaires.