Selon la Commission coréenne de la concurrence loyale (KFTC), les sociétés de capital-risque d’entreprise (CVC) liées à des conglomérats sont interdites, à compter du 23 juillet, d’effectuer des investissements indirects dans des sociétés cotées appartenant à la famille des actionnaires majoritaires par le biais de la participation à des fonds externes. La KFTC a annoncé, le 23 juillet, des modifications du décret d’application de la loi sur la concurrence loyale, assorties d’une période de consultation publique jusqu’au 1er septembre. Les filiales de sociétés holding générales ne peuvent pas investir directement, ni participer en tant qu’associées commanditaires, à des fonds dont l’objectif d’investissement principal consiste en des entreprises faisant l’objet de restrictions.
Les réglementations révisées interdisent également les garanties de dette indirectes pour les entités affiliées recourant à des sociétés à usage spécifique (SPC) comme intermédiaires. Auparavant, les montages de financement dans lesquels des SPC empruntaient auprès d’institutions financières et d’autres entités affiliées, ces dernières prenant en charge la dette des SPC, n’étaient pas réglementés. Les modifications ferment cette faille en qualifiant les garanties via SPC de comportement illégal.